Nos jeunes enfants sont mauvais en mathématiques, l’enquête évoquée ci dessous le démontre
de manière implacable.
Que vous soyez Enseignant ou que vous soyez Parent donnez votre avis en laissant un commentaire ci dessous.
La France se retrouve tout à fait en bas du tableau, en Europe, 22ème sur 22 selon l’enquête internationale, TIMSS.
mauvais résultats en mathématiques.
TIMSS n’est pas un sondage, mais un véritable test de niveau au plan international. Pas moins de 600 000 élèves à travers le monde, en Europe, en Amérique, au Moyen-Orient et en Asie, ont planché sur des exercices de mathématiques et de sciences, dans différentes classes équivalent au CM 1, à la 4e et à la terminale S. > Lire la suite
Catherine JAPIOT est la Présidente de l’ ESA, l’Épicerie Solidaire de l’ Auxerrois. Nous lui avons demandé de nous présenter l’ESA.
Catherine JAPIOT Présidente de l’ESA
« L’accès à des produits alimentaires et de première nécessité représente aujourd’hui, une urgence sociale fondatrice du projet de l’Épicerie Solidaire; mais ce n’est qu’une partie de sa raison d’être.
Une épicerie solidaire c’est un lieu ouvert à tous :
Une équipe de 2 salariés et 60 bénévoles vous accueillent dans une atmosphère chaleureuse et bienveillante.
La prévention santé doit être érigée en pôle majeur de la politique de santé.
La maladie qui coûte le moins cher à la branche maladie est celle que l’on évite.
La loi du 4 mars 2002 donnait une bonne définition : « … La politique de prévention tend notamment,
– à réduire les risques éventuels pour la santé liés aux multiples facteurs susceptibles de l’altérer, tels l’environnement, le travail, les transports, l’alimentation ou la consommation de produits et de services, y compris de santé ;
le sport, outil de la prévention santé
– à améliorer les conditions de vie et à réduire les inégalités sociales et territoriales de santé ; à entreprendre des actions de prophylaxie et d’identification des facteurs de risque ainsi que des programmes de vaccination et de dépistage des maladies ;
– à promouvoir le recours à des examens biomédicaux et des traitements à visée préventive ;
– à développer des actions d’information et d’éducation pour la santé et à développer également des actions d’éducation thérapeutique ».
La route solaire, une information quasiment passée inaperçue et qui va améliorer, peut être, notre avenir énergétique.
À l’heure de la transition énergétique, imaginez une route capable de capter l’énergie solaire et de produire de l’électricité localement. > Lire la suite
Des faits gravissimes touchent depuis plusieurs mois notre pays, nos familles, nos enfants, nos amis, les institutions. Même si Vivre l’Yonne se garde bien de prendre des positions de nature politique (bien sûr contraires à son objet), en tant qu’associations familiales, nous nous sentons interpellées. C’est dans cet esprit que nous nous exprimons, et non dans ce qui serait un refus de l’Islam.
Que ce soit un prêtre, un pasteur, un rabbin, un imam, la réaction d’écœurement serait la même.
Après les journalistes de Charlie Hebdo, les clients de l’HyperCacher, le patron de l’Isère, les jeunes du Bataclan et des cafés voisins, les nombreux policiers, les malheureux de Nice, peut-on vivre normalement, sans haine et sans colère ?
J’ai été alerté par un membre de ma famille de la détresse d’une de ses collègues, Édith (prénom d’emprunt).
La maman est baptisée dans la religion catholique, le papa est juif. Les deux ne pratiquent pas.
Hélène (prénom d’emprunt), sa fille de 17 ans a été élevée dans une forme d’athéisme.
Hélène a fait choix de l’Islam et, semble t’il, d’une forme de radicalisation.
Jusque là rien à dire car au nom d’une laïcité bien comprise chacun a le droit de pratiquer, dans sa sphère privée, la religion de son choix.
AFP PHOTO BERTRAND LANGLOIS
Le traditionalisme religieux se doit d’accepter l’autre dans ses croyances et opinions. Mais pour n’importe quelle religion l’intégrisme doit nous interpeler; la radicalisation religieuse, elle, ne peut que poser question et inquiéter. Doit on l’accepter dans notre pays ? …, les Pouvoirs Publics sont interrogés par l’actualité. Leur réponse est attendue.
Évoquer l’islam radical ne justifie nullement de faire un amalgame qui conduirait sur un très dangereux chemin, dans le deuxième pays occidental de religion musulmane.
Je reviens à Hélène.
Hélène vit chez sa maman, mais elle est est dans son monde, elle est en rupture familiale, sociale professionnelle et surtout identitaire.
Hélène est tombée amoureuse d’ un jeune Égyptien qui l’entraine vers un Islam radical. Celui ci retourne dans son pays. Hélène rêve de le rejoindre.
Édith qui sait que plus de 900 jeunes – recensés- sont partis faire le jihad, est très inquiète. Elle a encore confiance dans sa fille, mais celle ci est sous influence. La maman a mis en place une interdiction de sortie des frontières.
Le témoignage d’Édith m’a ému je l’ai enregistré. Regardez le.
Le 13 Novembre 2015, j’écrivais :
Une maman y exprimait sa terrible inquiétude de voir sa fille de 17 ans, amoureuse d’un jeune Égyptien, reparti dans son pays, adopter l’islam et s’engager, aux yeux de sa mère, sur le chemin d’une dangereuse radicalisation.
Celle que nous appelions Hélène, un nom d’emprunt (par discrétion) a eu 18 ans en août 2015.
En Octobre dernier, Hélène a quitté le foyer maternel, dans la région parisienne pour se rendre à Marseille dans le but de se marier avec son ami, revenu, sans doute provisoirement. Elle est aujourd’hui mariée. Restera t’elle en France ?
Bien sur, la maman est brisée, même si courageusement elle assume son métier d’enseignante.
Le 1er février 2016, j’écris :
Hélène devenue majeure, s’est donc mariée, sans sa famille. Depuis elle vit dans le sud, habite un appartement d’où elle ne sort quasiment pas…. Elle « vit » sa nouvelle vie.
On connaît l’implication des parents auprès des enfants de moins de 3 ans, mais qu’en est-il quand l’enfant rentre à l’école maternelle ? Pour mieux connaître la prise en charge parentale et collective des jeunes enfants scolarisés, l’UNAF a réalisé, en partenariat avec la DREES [Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques], une étude à partir de l’enquête Modes de garde 2013.
Un temps de présence parental essentiel auprès des 3 à 5 ans
De 8h à 19h, les parents s’occupent de leurs enfants 3 heures en moyenne par jour. 83% des enfants sont avec leurs parents le matin avant l’école, et 64% les retrouvent juste après. 19% des enfants de 3 ans ne vont à l’école que le matin. Le mercredi, 73% des enfants passent la plus grande partie de la journée avec un de leurs parents. > Lire la suite