
Mercosur : menace ou faux procès ?
Mercosur : 65 ans avant.
Dans la campagne bourbonnaise, dans les années 50/60, on vivotait dans une fermette où le père était un « double actif », travailleur sur des chantiers de TPE et chargé des gros travaux de l’exploitation agricole. Où la mère de famille, avait pour seul horizon un quotidien harassant la partageant entre la charge des enfants, aimés et heureux, et le soin à porter aux animaux, quelques vaches, deux cochons, les poules, sans oublier la chèvre qui s’évadait et mangeait les fleurs du jardin, entretenues avec application.
A cette époque, si l’on avait parlé de Mercosur, on aurait pensé à un nom d’une planète, pas à un sujet de discorde comme aujourd’hui.
Des manifestations agricoles il y en avait déjà. Étaient-elles justifiées ? sûrement. Incomprises ? tout aussi sûrement. Lire : « agriculteurs en colère : une longue histoire de révoltes »
Avoir fait les moissons dans sa jeunesse, légitime t’il que le rédacteur de ces lignes veuille parler en 2026 du Mercosur. Peut-être pas, mais qu’il veuille découvrir ce que contient le Mercosur, avant de mêler sa voix aux « factieux » de tout bord qui eux en ignorent souvent les tenants et aboutissants, semble légitime. Dans le but d’informer, il avance avec le lecteur dans ses recherches et les expose dans cet article. > Lire la suite
Élevage quels remèdes ?
Élevage : ce qui pourrait vraiment améliorer la situation (avec ou sans Mercosur)

Le rejet du Mercosur cristallise un malaise profond dans l’élevage français.
Mais ce malaise ne date pas de cet accord, et il ne disparaîtrait pas avec son abandon.Les difficultés des éleveurs sont avant tout structurelles.
Plusieurs décisions gouvernementales, – réfléchies et négociées – pourraient améliorer concrètement la situation, indépendamment de tout traité commercial. Il faudrait du courage gouvernemental et de la responsabilité chez nos Parlementaires. > Lire la suite
Une seconde vie pour les collants
Un seconde vie pour les vêtements et aussi pour les collants
La seconde vie est un des leitmotivs de Vivre l’Yonne. Vivre l’Yonne, dans le cadre de Re’vêtir, sa galerie de vente éphémère de vêtements de deuxième main, a organisé une conférence sur la seconde vie donnée aux collants par Ecollant, la start-up auxerroise à l’origine de la découverte d’un procédé de recyclage inédit.
Les collants usagés sont souvent jetés faute de solution adaptée. Pourtant, le recyclage des collants est aujourd’hui possible. À travers cette conférence, Ecollant nous explique comment collecter et recycler les collants usagés pour leur donner une seconde vie.
Une occasion de mieux comprendre les enjeux du recyclage textile et de découvrir des solutions concrètes pour une mode plus durable et une économie circulaire.
Découvrez comment les collants usagés peuvent être recyclés en regardant la conférence vidéo d’Ecollant.
Lire aussi : inauguration-de-revetir – shopping-compulsif – vetements-usages-scandale recyclage-des-textiles-usages-des-freins – gestion-des-textiles-usages-aidez-nous –vetements-usages-des-questions-des-reponses –
Et si nous avions tort
Et si nous avions tort si, parfois, nos certitudes nous jouaient des tours ?

Nous avons tous un avis sur les grandes décisions qui traversent le pays : retraites, modèle social, fiscalité, avenir de nos services publics… Et bien souvent, nous sommes persuadés d’être du bon côté.
Mais la réalité d’aujourd’hui nous oblige peut-être à nous poser une question dérangeante :
et si nous avions tort ?
Et si nous avions tort de penser que l’on peut toujours repousser les efforts
Suspendre les réformes, refuser de travailler un peu plus longtemps : beaucoup d’entre nous y voient une évidence.
Après tout, la France a bâti un modèle social solide, protecteur, envié. Mais autour de nous, en Europe, plusieurs pays ont déjà dû consentir à des changements profonds. La Suède, le Danemark, le Portugal, la Grèce… Tous ont traversé des périodes difficiles, tous ont dû accepter des ajustements. Et aujourd’hui, beaucoup récoltent les fruits de ces choix douloureux.
Et si nous nous trompions en pensant que nous pourrons toujours éviter ces moments-là ? > Lire la suite
1945, L’UNAF, l’URAF, l’UDAF
L’UNAF, les UDAF et les URAF ont fêté leurs 80 ans en 2025. A l’occasion de son anniversaire, l’Unaf a souhaité doter son réseau d’un hymne célébrant les familles
Un anniversaire discret, sans doute trop discret, pour un mouvement qui accompagne depuis des décennies la vie de millions de familles françaises.
Dans l’Yonne comme ailleurs, ce réseau associatif reste encore trop méconnu du grand public, alors même qu’il est largement consulté par l’État et les institutions. Comment expliquer cet écart entre sa reconnaissance officielle et sa faible visibilité ? Vivre l’Yonne fait pour vous un retour historique.
Un héritage de l’après-guerre
Pour comprendre, il faut remonter à 1945. La France sort à peine des ruines et décide de reconstruire sur des bases nouvelles : démocratie sociale, solidarités, représentation citoyenne.
C’est dans cet esprit que naissent l’Union Nationale des Associations Familiales (UNAF) et ses déclinaisons départementales, les UDAF. Leur mission est ambitieuse : porter la voix des familles et défendre leurs intérêts dans toutes les décisions publiques.
Une mission définie par la loi, mais incarnée par des bénévoles, des administrateurs et des professionnels qui, depuis 80 ans, s’efforcent de traduire la réalité des familles — toutes les familles — dans la vie politique, sociale et économique du pays.
Engagez-vous
Engagez-vous : face au climat anxiogène, l’engagement local comme réponse.
Il n’est plus possible d’ignorer le climat d’inquiétude qui s’installe dans notre société. Les tensions internationales — guerre aux portes de l’Europe, comportements préoccupants de certains dirigeants, montée des nationalismes — entretiennent un sentiment d’instabilité. Les enjeux environnementaux, eux, rappellent chaque jour l’urgence d’agir pour préserver notre planète. À cela s’ajoutent la perte d’influence de la France sur la scène mondiale et le désenchantement grandissant face à une classe politique souvent perçue comme déconnectée des réalités.
Dans ce contexte, nombre de familles — et particulièrement les jeunes foyers — se sentent désorientées, inquiètes, parfois pessimistes quant à l’avenir.
Pourtant, une voie constructive existe : l’engagement citoyen et associatif.
Agir localement, s’entraider, créer du lien, participer à un projet collectif : autant de manières de retrouver du sens et de la confiance en l’avenir. C’est dans cet esprit que Vivre l’Yonne œuvre chaque jour, et c’est le message que nous souhaitons adresser à celles et ceux qui doutent :
Engagez-vous. Rejoignez la vie associative.
La France diverse et riche
La France est diverse et riche de son histoire, de sa culture, de son patrimoine.

Alors que la morosité règne chez les Français, que nos Députés ont, pour beaucoup, chaussé des lunettes à courte vue, cherchons à nous écarter de ce quotidien détestable. Enrichissons nous plutôt de ce que la France nous offre en allant vers la « France de l’Océan Indien », à l’ile de la Réunion pour gouter son exotisme, mais aussi sa sagesse (une fois n’est pas coutume), par exemple sur le plan des religions. Nous sommes sous cet angle bien loin des comportements de la métropole exacerbés souvent par la sphère politique, oublieuse du vrai sens de la laïcité . Voyagez à l’Ile de la Réunion en cliquant sur ce lien : ile-de-la-reunion-decouverte
La France de l’Outre mer : une diversité religieuse harmonieuse
Le Catholicisme, le Protestantisme et autres courants chrétiens, l’Hindouisme, l’Islam, le Bouddhisme et taoïsme, le Judaïsme, les Cultes traditionnels et croyances populaires; toutes ces religions cohabitent sans problème. > Lire la suite
Dénatalité: Gaulois, faites des enfants
Dénatalité française, un défi existentiel : agir maintenant ou décliner lentement
En 2024, l’indice de fécondité en France est tombé à 1,62 enfant par femme, selon les données provisoires de l’Insee. Jamais, depuis la Seconde Guerre mondiale, les Françaises n’ont eu aussi peu d’enfants. Cette dénatalité s’inscrit dans une tendance lourde, comparable à celle observée chez nos voisins européens, mais désormais plus rapide. La France, autrefois championne européenne de la natalité, entre dans l’ère du déclin démographique.
DERNIÈRE MINUTE : Pour la première fois depuis le début de l’ère industrielle et hors période de guerre, la croissance démographique naturelle est nulle en France hexagonale, constate l’Institut d’études démographiques dans son rapport annuel publié mardi 16 décembre. En 2024, il y a eu 629 000 naissances pour 630 000 décès dans l’Hexagone.
Or ce constat, loin d’être un simple fait statistique, annonce des conséquences majeures : vieillissement accéléré, baisse de la population active, déséquilibre des régimes de retraite, affaiblissement de l’économie et dynamique territoriale fragilisée. Faut-il s’y résigner ? Non. Mais encore faut-il avoir le courage d’ouvrir le débat, de regarder les causes en face, et de proposer une véritable politique familiale et nataliste à la hauteur des enjeux. Mais en y regardant de plus près on fait des constats intéressants. Jugez-en.
Re’Vêtir une réussite
La galerie éphémère Re’Vêtir, s’est déroulée du 15 au 22 novembre. Elle a été précédée d’une grande collecte organisée par
Vivre l’Yonne qui n’avait pas de stock de vêtements à vendre (ce n’est pas son objet ).
La collecte a été un immense succès puisque entre 2 000 et 2500 pièces ont été reçues en don. Nous nous étions donné le moyen d’être sélectifs quand à la qualité des produits en distribuant, en contrepartie, des bons d’achat fournis par quelques commerçants. > Lire la suite