Economie

Le déclin de la valeur TRAVAIL

Le déclin de la valeur TRAVAIL : Les Français veulent-ils encore travailler ?

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Pixabay

Nous avons lu un livre qui nous a interpelé : « Les Français veulent -ils encore travailler » d’Anne de Guigné (*) (Éditions de l’Observatoire, 2024.). Nous en tirons cette publication.

À l’heure où les débats sur la réforme des retraites, le chômage de masse et la compétitivité de la France font rage, ce livre résonne comme un signal d’alarme sur le déclin de la valeur travail Pour Vivre l’Yonne, nous avons décrypté ses thèses et leurs implications pour notre territoire et pour la nation toute entière.

1. Le diagnostic : une France en panne de travail ?

 Un désamour croissant pour l’effort.

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Faire du social : d’abord faire de l’économie

Faire du social, c’est d’abord faire de l’économie : pourquoi la France doit retrouver le chemin de la responsabilité

La France est souventCapture d’écran 2026-03-11 183616 perçue comme le pays des droits sociaux, de la protection et de la solidarité. Pourtant, derrière cette image se cache une réalité financière préoccupante : un déficit chronique, une dette abyssale et une perte de crédibilité en Europe.Pourquoi ? Parce que faire du social sans économie solide, c’est comme construire une maison sans fondation. Il est temps de rappeler que la générosité publique ne peut exister sans rigueur économique – et que l’irresponsabilité finit toujours par se payer, surtout par les plus fragiles.

Le constat : une méconnaissance économique généralisée 

En France, l’économie est souvent perçue comme une discipline obscure, voire suspecte. « Seuls 30 % des Français se sentent à l’aise avec les notions économiques de base (Banque de France, 2023). » Pourtant, ses mécanismes sont simples : pour distribuer, il faut d’abord produire, c’est comme pour le budget de la famille. > Lire la suite

Re’vêtir, la suite

Re’vêtir, la suite

Re’vêtir, on s’en souvient, c’est le nom de la Galerie éphémère de vente de vêtements organisée par Vivre l’Yonne en collaboration avec d’autres associations : Épicerie Solidaire de l’Auxerrois, Croix Rouge, St Vincent de Paul, Amidon, Bonheur des chutes.

Vivre l’Yonne, pour vendre, a du d’abord collecter. Seuls des vêtements, propres, usagés mais de bonne qualité étaient acceptés. En contrepartie il était remis aux donateurs que nous remercions, d’une part un bon de réduction dans des commerces du centre ville (malheureusement trop peu ont joué le jeu) et d’autre part un bon de participation à notre TOMBOLA dont le lot unique  consiste en une réduction de 150 € offert par notre partenaire V T F  sur le coût d’un séjour dans l’un de ses nombreux villages vacances.Capture d’écran 2026-01-17 175327

V.T.F. offre également des conditions tarifaires privilégiées aux adhérents de Vivre l’Yonne pour leurs séjours de vacance.

Vivre l’Yonne a remis jeudi 15 janvier son lot au couple gagnant …

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Détracteurs d’Anne de Guigné

Voici les principaux arguments des détracteurs d’Anne de Guigné (syndicats, économistes keynésiens, sociologues, etc.), dont nous rapportons les avis pour nuancer son propos et offrir une vision équilibrée. Ces critiques portent sur ses analyses, ses solutions, et ses présupposés idéologiques.

 Les critiques majeures adressées à Anne de Guigné

1. Une vision trop libérale et moralisatrice du travail

Critique :
Ses détracteurs lui reprochent de réduire le problème à une question de volonté individuelle, en ignorant les structures économiques et sociales qui rendent le travail difficile ou peu attractif.

Arguments des opposants :

  • Le travail précaire n’est pas un choix :
    • Pour les syndicats (CGT, Solidaires), le problème n’est pas un « manque de volonté », mais l’absence de bons emplois. En France, 13 % des travailleurs sont en CDD, intérim ou temps partiel subi (DARES, 2025).
    • « Comment demander aux gens d’aimer leur travail quand il est mal payé, instable ou dévalorisé ? » (Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT).
    • Exemple : Un caissier de supermarché ou un livreur Uber gagnent souvent moins que le SMIC net après déduction des charges. « Le problème, ce n’est pas la paresse, c’est l’exploitation. »
  • L’État-providence n’est pas un frein, mais un filet de sécurité :
    • Les économistes keynésiens (comme Thomas Piketty ou Henri Sterdyniak) soulignent que les aides sociales stabilisent la demande et évitent des crises plus graves.
    • « Sans le chômage et le RSA, la consommation s’effondrerait, et avec elle, l’économie. » (OFCE, 2024).
    • Comparaison européenne : Les pays nordiques (Suède, Danemark) ont des dépenses sociales élevées (30 % du PIB) et un taux d’emploi supérieur à 75 % (contre 68 % en France). « La générosité sociale ne tue pas l’emploi, si elle est bien conçue. »
  • Le travail n’est pas une fin en soi :
    • Des sociologues comme Dominique Méda (« Le travail, une valeur en voie de disparition ? ») rappellent que le travail doit aussi permettre une vie épanouie.
    • « La question n’est pas ‘pourquoi les Français ne veulent-ils plus travailler ?’, mais ‘pourquoi le travail ne leur permet-il plus de vivre décemment ?’ »

2. Des données sélectives et des comparaisons biaisées

Critique :
Anne de Guigné utilise des chiffres bruts (heures travaillées, absentéisme) sans toujours les contextualiser.

Arguments des opposants :

  • Les 1 530 heures annuelles : un chiffre trompeur :
    • La France a plus de jours fériés (11) que l’Allemagne (9) ou les États-Unis (0 au niveau fédéral).
    • Les 35 heures sont souvent présentées comme un frein, mais :
      • La productivité horaire française reste supérieure à la moyenne européenne (Eurostat, 2025).
      • Les Allemands travaillent plus d’heures, mais avec plus de congés payés (30 jours contre 25 en France).
    • « Comparer les heures sans tenir compte des conditions de travail, c’est malhonnête. » (Économiste Philippe Askenazy).
  • L’absentéisme : un symptôme, pas une cause :
    • Selon l’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité), 40 % des arrêts maladie sont liés à des troubles musculo-squelettiques (TMS) ou du stress au travail.
    • « Plutôt que de stigmatiser les salariés, il faudrait s’attaquer aux conditions de travail déplorables dans certains secteurs. » (CFDT).
    • Exemple : Dans la logistique (Amazon, etc.), les TMS ont augmenté de 20 % depuis 2020 (Assurance Maladie).
  • Le chômage : un problème structurel, pas culturel :
    • Le taux de chômage en France (7,5 % en 2026) est inférieur à celui de l’Espagne (12 %) ou de l’Italie (9 %), mais supérieur à l’Allemagne (3 %).
    • Les économistes soulignent que cela s’explique par :
      • Un modèle de flexiséurité moins développé qu’en Allemagne (où les entreprises licencient plus facilement, mais forment aussi davantage).
      • Un manque d’investissement dans l’innovation : La France consacre 2,2 % de son PIB à la R&D (contre 3 % en Allemagne).

3. Des solutions libérales qui aggraveraient les inégalités

Critique :
Les propositions d’Anne de Guigné (baisse des charges, conditionnalité des aides, flexibilité accrue) sont accusées de favoriser les entreprises au détriment des travailleurs.

Arguments des opposants :

  • Baisser les charges = précariser les travailleurs :
    • Les syndicats rappellent que les exonérations de cotisations (comme le CICE sous Hollande) ont surtout profité aux grandes entreprises, sans créer massivement d’emplois stables.
    • « En 2023, les 1 % les plus riches possédaient 25 % du patrimoine national. Baisser les impôts des entreprises, c’est aggraver les inégalités. » (OxFam France).
  • Conditionner les aides sociales = punir les plus fragiles :
    • Des associations comme le Secours Catholique ou ATD Quart Monde dénoncent le risque de stigmatisation des pauvres.
    • Exemple : Aux États-Unis, les programmes de workfare (aides conditionnées à un emploi) ont poussé des millions de personnes vers des emplois précaires et mal payés, sans leur permettre de sortir de la pauvreté.
    • « La pauvreté n’est pas une question de motivation, mais d’opportunités. » (Martin Hirsch, ancien Haut-Commissaire aux Solidarités actives).
  • Flexibiliser le marché du travail = plus de précarité :
    • Les économistes hétérodoxes (comme Frédéric Lordon) soulignent que la flexibilité (CDD, intérim) a déjà explosé en France :
      • 1 emploi sur 5 est aujourd’hui un CDD ou un intérim (contre 1 sur 10 en 1990).
      • « Plus de flexibilité, c’est plus de précarité, pas plus d’emplois stables. »

 Les points de convergence (même entre détracteurs et Anne de Guigné)

Malgré les désaccords, certains constats font consensus :

  1. Le système éducatif doit mieux préparer au monde du travail :
    • Même la CGT reconnaît que l’orientation professionnelle est défaillante (trop théorique, pas assez liée aux besoins des entreprises).
  2. La bureaucratie étouffe les TPE/PME :
    • Les patrons de l’Yonne (via la CCI 89) se plaignent des lourdeurs administratives (ex. : délais pour créer une entreprise).
  3. Certains métiers manquent cruellement de main-d’œuvre :
    • Même les syndicats admettent que des secteurs comme le BTP ou la santé ont besoin de mieux valoriser leurs métiers (salaire, conditions de travail).

Une seconde vie pour les collants

Un seconde vie pour les vêtements et aussi pour les collants

La seconde vie  est un des leitmotivs de Vivre l’Yonne. Vivre l’Yonne, dans le cadre de Re’vêtir, sa galerie de vente éphémère  de vêtements de deuxième main,  a organisé une conférence sur la seconde vie donnée aux collants par Ecollant, la start-up auxerroise à l’origine de la découverte d’un procédé de recyclage inédit.

Les collants usagés sont souvent jetés faute de solution adaptée. Pourtant, le recyclage des collants est aujourd’hui possible. À travers cette conférence, Ecollant nous explique comment collecter et recycler les collants usagés pour leur donner une seconde vie.

Une occasion de mieux comprendre les enjeux du recyclage textile et de découvrir des solutions concrètes pour une mode plus durable et une économie circulaire.

Découvrez comment les collants usagés peuvent être recyclés en regardant la conférence vidéo d’Ecollant.

Lire aussi :   inauguration-de-revetir  –  shopping-compulsif  –  vetements-usages-scandale  recyclage-des-textiles-usages-des-freins  –   gestion-des-textiles-usages-aidez-nous   –vetements-usages-des-questions-des-reponses –

Les riches : mieux que la taxe Zucman !

Les riches, il faut  les faire payer, certes.

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Il y a mieux que de les faire partir !. Pixabay

On entend à force de discours, cette  antienne politique :  » faire payer les riches ». Comme assez naturellement nous sommes tous pour des mesures coercitives à condition qu’elles touchent le voisin, on comprend que 68 % d’entre nous  soient partisans d’une taxation ( sondage de l’institut Cluster17 pour « Le Point »).

Vivre l’Yonne a une idée que d’aucuns trouveront saugrenue et surtout hors du champs normal de notre modeste association.

Tant pis, on se lâche, sans bien sûr trahir notre positionnement apolitique.

Au lieu d’un impôt confiscatoire qui sera contesté par une grande partie de l’Assemblée Nationale et la majorité de Sénat, nous proposons la création d’un Fonds souverain que nous appellerons le FONDS PATRIOTE. Le Fonds Patriote les  » riches foyers » auront l’obligation d’y souscrire, mais il aura beaucoup d’avantages  pour nous, pour eux, pour la France…  > Lire la suite

Recyclage des textiles usagés : des freins

Recyclage des textiles usagés : Vivre l’Yonne a mobilisé

 Deux groupes de réflexion ont été créés. L’un regroupe des associations et les institutions concernées (CCI, Région, Adème ….) a déjà tenu plusieurs réunions ( voir quelques comptes rendus ). Il travaille notamment sur la collecte, sur la revente en 2eme main …

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Image par Peggy und Marco Lachmann-Anke de Pixabay

Le second est dans sa phase de  démarrage et sera composé, à terme, d’une demi-douzaine de professionnels aux côtés de la CCI et de Vivre l’Yonne. Il s’agit d’inventorier les possibilités de recycler les textiles usagés pour en faire de nouvelles matières premières, telles le fil, l’isolation, le combustible ( CSR ), …. Un premier échange a eu lieu qui démontre les difficultés importantes à surmonter pour avoir une vraie filière de recyclage, la plus déterminante étant la viabilité d’un modèle économique … Vivre l’Yonne aurait-elle péché par optimisme ! > Lire la suite

FASHION GREEN HUB pour transformer la filière mode

Fashion Green Hub pour transformer la filière mode en France

Fashion Green Hub est une association fondée en 2015 à Roubaix qui vise à transformer la filière de la mode en rendant plus durable, plus juste et créatrice d’emplois en régions. Elle publie un manifeste auquel Vivre l’Yonne adhère sans réserve.

Pourquoi ?  … en raison de notre engagement et notre action en faveur de la gestion des textiles usagés ou démodés qui a fait l’objet de plusieurs articles sur ce site ( https://www.vivrelyonne.fr/actualites/faire-vetements-usageshttps://www.vivrelyonne.fr/actualites/vetements-usages-scandale — https://www.vivrelyonne.fr/actualites/recyclage —  https://www.vivrelyonne.fr/actualites/recyclage).

Fashion Green Hub milite pour transformer la filière mode en France, en abordant des enjeux économiques, environnementaux et sociaux.

Notre association Vivre l’Yonne est adhérente de Fashion Green Hub > Lire la suite

Ecollant une start up Auxerroise

Ecollant vous ne connaissez pas ?

Ecollant est une start up en innovation textile spécialisée dans le recyclage des vêtements en boucle circulaire sur le territoire français.

Ecollant met son savoir-faire textile, scientifique et fashion à profit pour créer des gammes d’accessoires de mode, entièrement recyclées et fabriquées en France.

Le film ci-dessous incarne l’essence même de cette startup – l’innovation, la durabilité et la passion. Visionnez le.

Ecollant communique :
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Ciclade, pour retrouver votre argent oublié

  Ciclade ? Explications

 Des contrats d’assurancevie,de comptes d’épargne salariale, des comptes bancaires oubliés ou méconnus ne sont pas réclamés par leurs titulaires ou bénéficiaires.

Cela représente près de 6,5 milliards d’euros. Ils doivent être transférés par les banquiers et les assureurs à la Caisse des dépôts, en attendant d’être réclamés.

Mais depuis la loi Eckert Ciclade, un service d’intérêt général permet de rechercher gratuitement les sommes transférées à la Caisse des Dépôts.Capture2

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