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Quand la dette coûte trop cher. La faillite ?

ARTICLE 2/3

Quand la dette coûte trop cher : le vrai risque n’est pas la faillite, c’est la perte de liberté

(Rappel de l’article 1 : la dette publique française dépasse une année de richesse nationale, et l’essentiel est qu’elle reste finançable et soutenable. C’est précisément là que le bât blesse.)

Le véritable problème : lorsque la dette coûte de plus en plus cher, c’est la perte de liberté.

Emprunter n’est pas nécessairement mauvais. Une dette peut financer une école, un hôpital, la recherche ou la transition énergétique.

La Banque de France rappelle d’ailleurs que la dette publique peut permettre de soutenir l’économie lors des périodes difficiles ou de financer temporairement des dépenses utiles pour l’avenir.

Le problème apparaît lorsque l’endettement sert principalement à financer des dépenses courantes sans créer suffisamment de richesse supplémentaire.

Il faut alors emprunter encore pour financer les dépenses précédentes. Et les intérêts deviennent eux-mêmes une dépense considérable.

Selon les prévisions de la Direction générale du Trésor, la charge de la dette de l’État pourrait atteindre environ 63,6 milliards d’euros en 2026, contre 51,8 milliards en 2025 et 44,5 milliards en 2024. C’est une évolution particulièrement préoccupante.

Chaque euro consacré au paiement des intérêts est un euro qui ne peut pas être utilisé simultanément pour financer une école, un hôpital, une politique industrielle ou une baisse d’impôt.

La hausse des taux change profondément la situation

Pendant longtemps, la France a bénéficié de taux d’intérêt relativement faibles. Mais lorsque les taux augmentent, les nouveaux emprunts deviennent plus coûteux.

Il faut cependant éviter une autre idée fausse : une hausse des taux ne fait pas immédiatement exploser le coût de toute la dette.

La dette française a une durée de vie moyenne relativement longue. Les anciennes obligations continuent donc à bénéficier de leurs conditions initiales jusqu’à leur échéance. Mais progressivement, lorsqu’elles sont refinancées, elles sont remplacées par des emprunts dont les taux peuvent être plus élevés. La hausse du coût de la dette est donc progressive.

La Direction générale du Trésor estime ainsi qu’un choc durable de +1 point de taux d’intérêt pourrait augmenter la charge d’intérêt de l’État d’environ 18 milliards d’euros au bout de cinq ans.

La dette peut-elle avoir des conséquences sociales ?

Oui. Et c’est probablement l’un des aspects les plus importants du débat.

Lorsque les dépenses d’intérêts augmentent, l’État dispose de moins de marges de manœuvre pour financer ses politiques publiques. Il peut alors être contraint de choisir entre plusieurs solutions :

  • Réduire certaines dépenses : cela peut concerner les politiques publiques, les investissements ou certaines prestations.
  • Augmenter les recettes : par des impôts, taxes ou cotisations supplémentaires.
  • Réduire le déficit progressivement : en ralentissant la progression des dépenses par rapport aux recettes.
  • Ou continuer à emprunter : mais cette dernière solution augmente à nouveau la dette.

C’est pourquoi la dette n’est pas seulement une question comptable. Elle devient une question de choix de société.

La dette peut également freiner l’économie

Une dette importante n’entraîne pas automatiquement une crise économique. Tout dépend  :

  • du niveau des taux d’intérêt ;
  • du niveau de croissance ;
  • de la confiance des investisseurs ;
  • de la structure de la dette ;
  • de la capacité du pays à augmenter ses recettes ;
  • et de l’utilisation de l’argent emprunté.

Une dette utilisée pour investir dans la recherche, l’éducation, les infrastructures ou la réindustrialisation peut contribuer à augmenter la capacité productive du pays.

À l’inverse, une dette qui finance durablement des dépenses sans accroître les capacités futures de l’économie peut devenir beaucoup plus difficile à supporter.

La question n’est donc pas seulement : « combien empruntons-nous ? » Elle est aussi : « que faisons-nous de l’argent que nous empruntons ? »

Et si les marchés perdaient confiance dans la France ?

C’est l’un des risques les plus importants.

La France emprunte sur les marchés financiers. Les investisseurs évaluent donc régulièrement la capacité du pays à rembourser ses engagements. Ils observent notamment :

  • le niveau de la dette ;
  • le déficit ;
  • la croissance ;
  • les taux d’intérêt ;
  • la stabilité politique ;
  • la capacité du gouvernement à prendre des décisions budgétaires ;
  • les perspectives économiques à long terme.

Si le risque perçu augmente, les investisseurs peuvent demander une rémunération plus importante pour prêter à la France. Cela signifie : taux plus élevés → intérêts plus importants → déficit plus important → besoin d’emprunt supplémentaire.

C’est cette possible dynamique qui inquiète les institutions chargées de surveiller les finances publiques.

La réputation financière de la France, un véritable patrimoine national

La France bénéficie encore d’une capacité importante à emprunter. Mais cette capacité n’est pas un droit illimité : elle repose notamment sur la confiance dans la signature de l’État français.

La réputation financière d’un pays peut paraître abstraite. Elle ne l’est pas.

Une bonne réputation permet d’emprunter à des conditions relativement favorables. Une réputation dégradée peut renchérir progressivement le coût du financement. Et la différence entre un taux d’intérêt raisonnable et un taux beaucoup plus élevé peut représenter des dizaines de milliards d’euros à l’échelle d’un État.

La question de la dette est donc aussi une question de souveraineté : plus un pays consacre de ressources au remboursement de ses engagements passés, moins il dispose de marges pour préparer son avenir.

Faut-il avoir peur d’une faillite de la France ?

Il faut être sérieux sans être alarmiste.

La France n’est pas un ménage et ne peut pas être comparée directement à une famille ou à une entreprise. Un État dispose d’une fiscalité, d’une économie diversifiée, d’une capacité d’emprunt et, dans le cas français, appartient à la zone euro.

La Banque de France souligne d’ailleurs que la gestion de la dette d’un État est fondamentalement différente de celle d’un ménage ou d’une entreprise.

Le danger n’est donc pas nécessairement une « faillite » brutale. Le risque le plus réaliste est plutôt celui d’une réduction progressive de la liberté de choix : moins de capacité à investir, davantage de prélèvements, moins de marge pour répondre à une crise et davantage de dépenses consacrées au financement du passé.

Si la faillite n’est pas à l’ordre du jour, la perte de liberté, elle, est déjà engagée. Que faire ? C’est l’objet du troisième et dernier volet de cette série (  ARTICLE 3/3 Quelle France voulons-nous être capables de financer demain ? Les six chantiers pour reprendre la main )  : les leviers pour retrouver une trajectoire crédible — croissance, efficacité publique, justice entre les générations.

Quelle France voulons-nous financer demain ?

ARTICLE 3/3

Quelle France voulons-nous être capables de financer demain ? Les six chantiers pour reprendre la main

 Il n’existe pas de solution miracle : aucune réponse sérieuse ne peut reposer sur une seule mesure. croissance, efficacité de l’État, investissements ciblés, justice entre les générations… Dernier volet de notre série : les pistes concrètes pour que la dette redevienne un outil au service de l’avenir, au lieu d’un poids qui contraint nos choix.

(Après avoir compris ce qu’est la dette — volet 1 — et mesuré ses conséquences sur notre économie et notre liberté de décision — volet 2 —, il nous reste à répondre à la question qui fâche : alors, quelles solutions ?)

► Première priorité : retrouver une croissance durable

La meilleure dette est celle dont le poids diminue par rapport à une économie qui progresse.

Il faut donc favoriser : l’investissement, la réindustrialisation, la recherche, l’innovation, la formation, la productivité, l’emploi, la transition énergétique et la compétitivité des entreprises françaises.

Une économie qui produit davantage crée davantage de revenus et donc davantage de recettes publiques.

► Deuxième priorité : distinguer les dépenses qui préparent l’avenir de celles qui le consomment

Toutes les dépenses publiques ne se valent pas. Il serait dangereux de considérer qu’une dépense publique est automatiquement mauvaise.

Une dépense consacrée à l’éducation, à la prévention sanitaire, à la recherche ou aux infrastructures peut produire des bénéfices pendant plusieurs décennies.

À l’inverse, certaines dépenses peuvent être nécessaires mais ne créer aucun actif ou aucune capacité productive nouvelle.

Il serait donc utile de raisonner davantage en termes de retour économique et social de la dépense publique. La question devrait être : cette dépense publique améliore-t-elle la situation de la France dans cinq, dix ou vingt ans ? Nos dirigeants ne savent plus décider à long terme.

► Troisième priorité : maîtriser la progression des dépenses publiques

Il ne s’agit pas nécessairement de « supprimer le modèle social français ». Il s’agit plutôt de se demander comment le rendre durable.

Santé, retraites, dépendance, éducation, logement, solidarité : ces politiques sont au cœur du pacte social français. Mais leur financement doit être compatible avec les ressources du pays.

Cela suppose notamment de lutter contre : les doublons administratifs, les dispositifs inefficaces, les dépenses sans évaluation, certaines complexités bureaucratiques, les fraudes lorsqu’elles sont avérées, et les politiques publiques dont le coût n’est pas proportionné aux résultats obtenus.

Faire des économies ne signifie pas nécessairement faire moins. Cela peut aussi signifier : faire mieux avec les mêmes ressources. Cela suppose du courage et savoir supporter l’impopularité.

► Quatrième priorité : élargir la base productive et fiscale

La France dispose d’un taux de prélèvements obligatoires élevé. La réponse au problème de la dette ne peut donc pas raisonnablement consister uniquement à augmenter indéfiniment les impôts.

Une autre voie consiste à élargir la richesse produite et le nombre de personnes participant à la création de cette richesse.

Davantage d’emploi signifie davantage de revenus, davantage de cotisations, davantage d’impôts sur le revenu et davantage de consommation.

La politique de la dette est donc aussi une politique de l’emploi.

► Cinquième priorité : protéger les investissements d’avenir

Une erreur serait de réduire brutalement les investissements publics pour atteindre rapidement un objectif comptable. Une telle politique pourrait diminuer les dépenses aujourd’hui tout en affaiblissant la croissance de demain.

La France doit donc distinguer : les économies qui améliorent l’efficacité de l’État et les économies qui affaiblissent les capacités futures du pays. Cette distinction est essentielle.

► Sixième priorité : accepter une règle simple

Une règle pourrait guider l’action publique : les dépenses courantes doivent être financées autant que possible par les recettes courantes.

L’emprunt devrait être prioritairement réservé aux situations exceptionnelles et aux investissements dont l’utilité future est démontrée.

Cela ne signifie pas qu’il faille interdire toute dette. Cela signifie qu’il faut éviter de faire financer indéfiniment notre fonctionnement quotidien par les générations futures.

Et les générations futures ?

C’est finalement la question politique essentielle.

La dette publique n’est pas seulement une affaire de comptables. Elle pose une question de solidarité entre générations.

Emprunter pour construire une infrastructure dont bénéficieront nos enfants peut être parfaitement légitime.

Emprunter continuellement pour financer notre consommation courante en laissant la facture aux générations suivantes pose une question différeemolago-woman-8732190nte.

Quelle France voulons-nous transmettre à nos enfants ?Une France disposant encore de moyens pour investir, protéger et décider ? Ou une France dont une part croissante des ressources sera consacrée au financement des décisions prises hier ?

La dette n’est ni bonne ni mauvaise en elle-même

Il faut finalement se méfier des deux discours extrêmes.

Dire que « toute dette est mauvaise » est faux.

Dire que « la dette n’est pas un problème puisque l’État peut toujours emprunter » est tout aussi dangereux.

La dette est un outil. Comme tout outil, son utilité dépend de l’usage que l’on en fait.

Une dette raisonnable peut accompagner une crise, financer un investissement et préparer l’avenir.

Une dette qui augmente durablement plus vite que les capacités du pays à la financer finit en revanche par réduire les marges de manœuvre de l’État.

Conclusion : la vraie question

La France ne se trouve pas face à une obligation de rembourser demain matin plusieurs milliers de milliards d’euros.

Elle se trouve face à une obligation beaucoup plus importante : rétablir progressivement une trajectoire financière crédible.

Il ne s’agit pas de paniquer. Il ne s’agit pas non plus de nier le problème. Il s’agit de regarder la réalité en face.

La France doit continuer à financer son modèle social, investir, préparer la transition écologique, soutenir l’éducation, la santé, la recherche et la sécurité. Mais elle doit simultanément retrouver la capacité de financer ces ambitions.

Cela suppose probablement un compromis national : plus de croissance, plus d’efficacité publique, des investissements mieux ciblés, une maîtrise progressive des dépenses et une attention particulière à la justice entre les générations.

La dette n’est donc pas seulement le problème du gouvernement actuel. Elle est le résultat de décennies de décisions successives. Et sa résolution prendra elle aussi plusieurs années.

La question n’est finalement pas : « qui va payer la dette ? »

La vraie question est : quelle France voulons-nous être capables de financer demain ?

C’est un débat qui mérite mieux que les slogans de nos politiques et de certains commentateurs engagés. Il mérite des faits, de la pédagogie et un véritable débat citoyen.

Vivre l’Yonne souhaite y contribuer en s’interrogeant sur ce qu’est la dette de la France.

Ma coloc’Séniors

MA COLOC’SÉNIORS UNE EXPÉRIENCE D’APPARTEMENT PARTAGÉ

Vivre l’Yonne a mené une expérience d’appartement partagé à Chablis de 2021 à 2024.

Nous avons pu en tirer les conclusions positives et négatives, les avantages et les inconvénients.

Cette expérience constitue la source de la réflexion présentée par notre livre blanc, menant à la création d’un réseau d’Unités Ma coloc’Séniors dans le département de l’Yonne.ai-generated-8223803_640

Nous inscrivons la création d’Unités Ma coloc’Séniors dans la démarche d’attractivité de l’Yonne à laquelle aspire le Conseil Départemental sous l’impulsion de son Président Grégory DORTE.

Le projet de création d’Unités Ma coloc Séniors, mobilise Vivre l’Yonne de manière concrète tant dans la conception, la mise en œuvre et le suivi, > Lire la suite

maladie d’Alzheimer

La maladie d’Alzheimer, un article sera disponible sur cette page.

En attendant nous vous proposons ci dessous la vidéo d’un documentaire « la mémoire qui flanche » Trophée d’or au festival Deauville Green Award 2019 —

Outre d’informer en réel des dégâts de la maladie, c’est un hommage au personnel soignant d’un Ehpad qui en la circonstance, le mérite bien.

« En septembre 2018, J’ai décidé de filmer ma grand-mère, Annie, 96 ans, atteinte de la maladie d’Alzheimer…

Une lectrice, après avoir vu la vidéo ci-dessus, nous écrit :

Merci de montrer les hauts et les bas que l’on peut rencontrer dans l’accompagnement de cette maladie. Très touchant. Article très complet sur la maladie d’Alzheimer ! Pour aller plus loin, voici quelques pistes qui pourraient enrichir le sujet et aider les lecteurs à mieux comprendre cette pathologie :
Prévention naturelle : Des études récentes (comme celles de l’INSERM) soulignent l’impact d’une alimentation riche en oméga-3, antioxydants (baies, noix) et en vitamines B sur la santé cognitive. Un focus sur les compléments alimentaires (ex. : chlorella, huile d’argousier) pourrait être intéressant, surtout pour les personnes cherchant des solutions complémentaires.
À Lyon, des associations comme France Alzheimer Rhône proposent des ateliers et des groupes de parole. Un lien vers leurs coordonnées serait utile pour les lecteurs concernés.

Les avancées sur les biomarqueurs sanguins (ex. : test p-tau217) ou les essais cliniques en cours (comme ceux de l’Institut du Cerveau) pourraient être mentionnés pour actualiser le contenu.
Merci pour cette page informative ! Un sujet aussi important mérite d’être partagé largement.

Vivre l’Yonne parle surtout aux Icaunais, de sorte qu’il est préconisé pour celles et ceux qui constatent des pertes de mémoire  de pratiquer une consultation mémoire à Auxerre au Centre Thérapeutique Renoir .  Le Centre Renoir est un lieu d’évaluation des troubles cognitifs, de dépistage des maladies neurocognitives dégénératives et de leurs prises en charge par une équipe pluridisciplinaire.

bain de forêt, pour le bien être !

Le bain de forêt, une pratique validée par la science

Depuis les années 1980, le Japon a développé le shinrin-yoku (littéralement « bain de forêt »),  ou pour nous la sylvothérapie, une pratique consistant à s’immerger dans l’atmosphère des forêts pour améliorer la santé physique et mentale. jplenio-nature-3092017Introduit par l’Agence des forêts japonaise, ce concept a rapidement été étayé par des études scientifiques rigoureuses à partir de la fin des années 1990. Les chercheurs, comme Miyazaki et Motohashi, ont démontré que cette immersion en nature réduit le stress, renforce l’immunité, améliore le sommeil et diminue l’anxiété.

Aujourd’hui, alors que les Français sont de plus en plus confrontés au stress urbain, à la sédentarité et aux troubles liés à la modernité, le bain de forêt offre une piste concrète pour réintégrer la nature dans notre quotidien. Et si l’Yonne, avec ses forêts, ses parcs et ses espaces verts, devenait un terrain d’expérimentation pour cette médecine préventive ?

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Ménopause : pour les hommes, les employeurs …

Ménopause et pré-ménopause : briser le tabou, comprendre pour mieux agir

Un sujet encore trop ignoré
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Image par Silvia de Pixabay

La ménopause et la pré-ménopause sont des étapes naturelles de la vie des femmes, pourtant souvent entourées de silence, de méconnaissance, voire de stigmatisation. Pourtant, pour 17 millions de femmes en France (soit près de la moitié de la population féminine), cette période peut rimer avec souffrance physique, psychologique et sociale. Bouffées de chaleur, troubles du sommeil, sautes d’humeur, fatigue intense, douleurs articulaires… Ces symptômes, parfois invalidants, sont encore trop souvent minimisés, y compris dans le monde professionnel.

Pire : les hommes et les employeurs peinent à en mesurer l’impact. Pourtant, 500 000 femmes entrent en ménopause chaque année en France, avec un âge moyen de 51 ans. La pré-ménopause, elle, peut commencer dès 45 ans, voire avant, et durer plusieurs années.

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Politiques climatiques : vers une gouvernance unifiée et ambitieuse ?

Politiques climatiques en France : vers une gouvernance unifiée et ambitieuse ?

La France, ce vieux pays de lumières et de révolutions, se trouve aujourd’hui à l’aube d’une autre métamorphose, aussi urgente qu’inéluctable. Politiques climatiquesLes étés caniculaires s’enchaînent, les rivières s’assèchent, les forêts brûlent, et les villes étouffent sous le poids de leurs propres excès. Pourtant, malgré les alertes des scientifiques, les promesses des politiques et les espoirs des citoyens, les actions peinent à suivre le rythme de l’urgence. Faut-il, une fois encore, repenser notre manière de gouverner la transition écologique ?

Ce texte se propose d’explorer, modestement, les failles des politiques actuelles, d’imaginer une gouvernance plus audacieuse, et de rappeler que chaque geste, aussi modeste soit-il, compte dans la grande équation du salut climatique. > Lire la suite

Dépression post-partum expliquée aux hommes

Dépression post partum
La dépression du post partum est souvent un refus de la réalité

Messieurs, une mère sur huit vit difficilement l’arrivée d’un enfant, avec des conséquences peut être graves pour elle, pour l’enfant et pour le couple, tels « baby blues » et dépression .

Cette réalité statistique en augmentation constante est certainement due au fait que le stress de la vie ambiante n’épargne guère les futures mamans. La pression sociale et professionnelle est plus importante que jamais et le corps lui, est soumis, hormonalement, à une bien rude épreuve. > Lire la suite

Arnaques bancaires : comment se protéger et agir ?

Un guide pratique proposé par Vivre l’Yonne

Introduction : un fléau en hausse

Les arnaques bancaires touchent de plus en plus de personnes. Ce matin encore (lundi 20 juillet), France Info partageait les témoignages de deux femmes, victimes de ces escroqueries. PiratageLes fraudeurs, souvent bien informés, utilisent des techniques de plus en plus sophistiquées pour piéger leurs cibles. Comment agissent-ils ? Comment les reconnaître ? Et surtout, comment s’en protéger ?

Dans cet article, Vivre l’Yonne vous donne les clés pour comprendre ces mécanismes, adopter les bons réflexes, et savoir vers qui vous tourner en cas de doute ou de fraude avérée. Nous aborderons aussi la question de la responsabilité des banques : peuvent-elles en faire plus pour protéger leurs clients ? > Lire la suite

La BIOMASSE chauffe Auxerre; mais il y a mieux !

La biomasse pour chauffer Auxerre.

En 1960 nos édiles auxerrois décident de créer un réseau de chauffage collectif au bénéfice du quartier Saint Geneviève

C’est bien. Les réseaux de chaleur collectifs constituent un outil important de la transition énergétique.

La biomasse constitue la source d’énergie. Plus de gaz, plus de fuel, c’est bon pour la planète et les finances de tous ….chaufferie

Une chaudière biomasse valorise l’énergie calorifique contenue dans le bois, quelle que soit sa forme et notamment des résidus de végétaux …

Aujourd’hui le réseau de chaleur couvre les besoins en chauffage et eau chaude sanitaire d’environ 3 955 équivalents-logements. Il dessert, notamment les bâtiments de l’Office Auxerrois de l’Habitat (aux R_Logis ) et les bâtiments communaux du quartier Saint-Siméon, des sites emblématiques tels que le Centre Hospitalier d’Auxerre ou encore le lycée Joseph Fourier et des logements et immeubles d’habitation.

Le réseau de chaleur alimenté en biomasse permet également d’éviter les émissions de 1 494 tonnes de CO2 chaque année, soit l’équivalent des émissions de plus de 1 777 voitures.

Mais mieux, à terme le réseau de chaleur couvrira les besoins en chauffage et eau chaude sanitaire d’environ 4 900 équivalents-logements supplémentaires. Cela vaut le coût d’avoir les désagréments des chantiers nécessaires à cette ambition.

La biomasse, un progrès certes pour le chauffage…(?)

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