Boite à outils

La Manufacture bio à Auxerre

La Manufacture bio  à Auxerre, vous connaissez ?

Nichés un peu en retrait de la rue, les locaux de la manufacture ne laissent pas imaginer que l’on y trouve un véritable savoir-faire.  Une petite équipe fort sympathique   fabrique dans ces locaux du chocolat de manière artisanale , à partir de fèves choisies pour leurs Capture d’écran 2026-03-02 145238qualités et importées directement du Salvador.

C’est plusieurs dizaines de variétés de chocolats, certaines étonnantes, qui sortent de l’atelier et qui sont commercialisées dans de belles boites agréables à offrir que l’ont peut acheter sur place ou par internet.

Offrir c’est d’ailleurs ce que Vivre l’Yonne a voulu faire à l’occasion de sa formidable collecte de vêtements de novembre dernier. En effet,  Vivre l’Yonne en remerciement de leur don de vêtements de qualité, remettait aux donateurs des bons d’achat offert par des commerçants auxerrois, – commerçants trop peu nombreux d’ailleurs à avoir compris leur intérêt commercial – > Lire la suite

Faire du social : d’abord faire de l’économie

Faire du social, c’est d’abord faire de l’économie : pourquoi la France doit retrouver le chemin de la responsabilité

La France est souventCapture d’écran 2026-03-11 183616 perçue comme le pays des droits sociaux, de la protection et de la solidarité. Pourtant, derrière cette image se cache une réalité financière préoccupante : un déficit chronique, une dette abyssale et une perte de crédibilité en Europe.Pourquoi ? Parce que faire du social sans économie solide, c’est comme construire une maison sans fondation. Il est temps de rappeler que la générosité publique ne peut exister sans rigueur économique – et que l’irresponsabilité finit toujours par se payer, surtout par les plus fragiles.

Le constat : une méconnaissance économique généralisée 

En France, l’économie est souvent perçue comme une discipline obscure, voire suspecte. « Seuls 30 % des Français se sentent à l’aise avec les notions économiques de base (Banque de France, 2023). » Pourtant, ses mécanismes sont simples : pour distribuer, il faut d’abord produire, c’est comme pour le budget de la famille. > Lire la suite

Le rire une thérapie

Le rire une fonction « médicale » et sociale pour un début 2026 morose

Le rire permet d’oxygéner l’organisme, de réduire les tensions musculaires, de masser les côtes en plus de faire travailler le diaphragme. Cela favorise entre autres l’élimination des résidus présents dans les poumons et augmente la capacité respiratoireLe rire. Il semble que le fait de rire – que ce soit drôle ou non – pourrait contribuer à soigner toutes sortes de problèmes. C’est ce que nous lisons sur passeport santé.

Le rire exerce avant tout une fonction sociale, ce qui pourrait expliquer en partie son importance dans l’équilibre psychologique des personnes. Les individus ayant un plus grand sens de l’humour seraient mieux adaptés socialement et plus « séduisants » (ce ne serait pas une blague!). Dans le corps de cet article  nous vous offrons une vidéo bidonnante de Raymond Devos. > Lire la suite

La PMA , une épreuve

La PMA, une épreuve

«  ….  je viens voir le Président de l’Udaf ( que j’étais ) et non mon patron ( que j’étais aussi ) car nous avons décidé mon mari et moi, en désespoir de cause, deCapture d’écran 2026-01-25 170410 recourir à la PMA,  c’est difficile et j’ai besoin d’en  parler … »

C’est sans doute le plus fort témoignage de confiance reçu de toute ma vie professionnelle. En y repensant, avec émotion, c’est si loin, je veux faire partager les recherches que j’ai envie de faire aujourd’hui sur la PMA > Lire la suite

Re’vêtir, la suite

Re’vêtir, la suite

Re’vêtir, on s’en souvient, c’est le nom de la Galerie éphémère de vente de vêtements organisée par Vivre l’Yonne en collaboration avec d’autres associations : Épicerie Solidaire de l’Auxerrois, Croix Rouge, St Vincent de Paul, Amidon, Bonheur des chutes.

Vivre l’Yonne, pour vendre, a du d’abord collecter. Seuls des vêtements, propres, usagés mais de bonne qualité étaient acceptés. En contrepartie il était remis aux donateurs que nous remercions, d’une part un bon de réduction dans des commerces du centre ville (malheureusement trop peu ont joué le jeu) et d’autre part un bon de participation à notre TOMBOLA dont le lot unique  consiste en une réduction de 150 € offert par notre partenaire V T F  sur le coût d’un séjour dans l’un de ses nombreux villages vacances.Capture d’écran 2026-01-17 175327

V.T.F. offre également des conditions tarifaires privilégiées aux adhérents de Vivre l’Yonne pour leurs séjours de vacance.

Vivre l’Yonne a remis jeudi 15 janvier son lot au couple gagnant …

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Détracteurs d’Anne de Guigné

Voici les principaux arguments des détracteurs d’Anne de Guigné (syndicats, économistes keynésiens, sociologues, etc.), dont nous rapportons les avis pour nuancer son propos et offrir une vision équilibrée. Ces critiques portent sur ses analyses, ses solutions, et ses présupposés idéologiques.

 Les critiques majeures adressées à Anne de Guigné

1. Une vision trop libérale et moralisatrice du travail

Critique :
Ses détracteurs lui reprochent de réduire le problème à une question de volonté individuelle, en ignorant les structures économiques et sociales qui rendent le travail difficile ou peu attractif.

Arguments des opposants :

  • Le travail précaire n’est pas un choix :
    • Pour les syndicats (CGT, Solidaires), le problème n’est pas un « manque de volonté », mais l’absence de bons emplois. En France, 13 % des travailleurs sont en CDD, intérim ou temps partiel subi (DARES, 2025).
    • « Comment demander aux gens d’aimer leur travail quand il est mal payé, instable ou dévalorisé ? » (Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT).
    • Exemple : Un caissier de supermarché ou un livreur Uber gagnent souvent moins que le SMIC net après déduction des charges. « Le problème, ce n’est pas la paresse, c’est l’exploitation. »
  • L’État-providence n’est pas un frein, mais un filet de sécurité :
    • Les économistes keynésiens (comme Thomas Piketty ou Henri Sterdyniak) soulignent que les aides sociales stabilisent la demande et évitent des crises plus graves.
    • « Sans le chômage et le RSA, la consommation s’effondrerait, et avec elle, l’économie. » (OFCE, 2024).
    • Comparaison européenne : Les pays nordiques (Suède, Danemark) ont des dépenses sociales élevées (30 % du PIB) et un taux d’emploi supérieur à 75 % (contre 68 % en France). « La générosité sociale ne tue pas l’emploi, si elle est bien conçue. »
  • Le travail n’est pas une fin en soi :
    • Des sociologues comme Dominique Méda (« Le travail, une valeur en voie de disparition ? ») rappellent que le travail doit aussi permettre une vie épanouie.
    • « La question n’est pas ‘pourquoi les Français ne veulent-ils plus travailler ?’, mais ‘pourquoi le travail ne leur permet-il plus de vivre décemment ?’ »

2. Des données sélectives et des comparaisons biaisées

Critique :
Anne de Guigné utilise des chiffres bruts (heures travaillées, absentéisme) sans toujours les contextualiser.

Arguments des opposants :

  • Les 1 530 heures annuelles : un chiffre trompeur :
    • La France a plus de jours fériés (11) que l’Allemagne (9) ou les États-Unis (0 au niveau fédéral).
    • Les 35 heures sont souvent présentées comme un frein, mais :
      • La productivité horaire française reste supérieure à la moyenne européenne (Eurostat, 2025).
      • Les Allemands travaillent plus d’heures, mais avec plus de congés payés (30 jours contre 25 en France).
    • « Comparer les heures sans tenir compte des conditions de travail, c’est malhonnête. » (Économiste Philippe Askenazy).
  • L’absentéisme : un symptôme, pas une cause :
    • Selon l’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité), 40 % des arrêts maladie sont liés à des troubles musculo-squelettiques (TMS) ou du stress au travail.
    • « Plutôt que de stigmatiser les salariés, il faudrait s’attaquer aux conditions de travail déplorables dans certains secteurs. » (CFDT).
    • Exemple : Dans la logistique (Amazon, etc.), les TMS ont augmenté de 20 % depuis 2020 (Assurance Maladie).
  • Le chômage : un problème structurel, pas culturel :
    • Le taux de chômage en France (7,5 % en 2026) est inférieur à celui de l’Espagne (12 %) ou de l’Italie (9 %), mais supérieur à l’Allemagne (3 %).
    • Les économistes soulignent que cela s’explique par :
      • Un modèle de flexiséurité moins développé qu’en Allemagne (où les entreprises licencient plus facilement, mais forment aussi davantage).
      • Un manque d’investissement dans l’innovation : La France consacre 2,2 % de son PIB à la R&D (contre 3 % en Allemagne).

3. Des solutions libérales qui aggraveraient les inégalités

Critique :
Les propositions d’Anne de Guigné (baisse des charges, conditionnalité des aides, flexibilité accrue) sont accusées de favoriser les entreprises au détriment des travailleurs.

Arguments des opposants :

  • Baisser les charges = précariser les travailleurs :
    • Les syndicats rappellent que les exonérations de cotisations (comme le CICE sous Hollande) ont surtout profité aux grandes entreprises, sans créer massivement d’emplois stables.
    • « En 2023, les 1 % les plus riches possédaient 25 % du patrimoine national. Baisser les impôts des entreprises, c’est aggraver les inégalités. » (OxFam France).
  • Conditionner les aides sociales = punir les plus fragiles :
    • Des associations comme le Secours Catholique ou ATD Quart Monde dénoncent le risque de stigmatisation des pauvres.
    • Exemple : Aux États-Unis, les programmes de workfare (aides conditionnées à un emploi) ont poussé des millions de personnes vers des emplois précaires et mal payés, sans leur permettre de sortir de la pauvreté.
    • « La pauvreté n’est pas une question de motivation, mais d’opportunités. » (Martin Hirsch, ancien Haut-Commissaire aux Solidarités actives).
  • Flexibiliser le marché du travail = plus de précarité :
    • Les économistes hétérodoxes (comme Frédéric Lordon) soulignent que la flexibilité (CDD, intérim) a déjà explosé en France :
      • 1 emploi sur 5 est aujourd’hui un CDD ou un intérim (contre 1 sur 10 en 1990).
      • « Plus de flexibilité, c’est plus de précarité, pas plus d’emplois stables. »

 Les points de convergence (même entre détracteurs et Anne de Guigné)

Malgré les désaccords, certains constats font consensus :

  1. Le système éducatif doit mieux préparer au monde du travail :
    • Même la CGT reconnaît que l’orientation professionnelle est défaillante (trop théorique, pas assez liée aux besoins des entreprises).
  2. La bureaucratie étouffe les TPE/PME :
    • Les patrons de l’Yonne (via la CCI 89) se plaignent des lourdeurs administratives (ex. : délais pour créer une entreprise).
  3. Certains métiers manquent cruellement de main-d’œuvre :
    • Même les syndicats admettent que des secteurs comme le BTP ou la santé ont besoin de mieux valoriser leurs métiers (salaire, conditions de travail).

Une seconde vie pour les collants

Un seconde vie pour les vêtements et aussi pour les collants

La seconde vie  est un des leitmotivs de Vivre l’Yonne. Vivre l’Yonne, dans le cadre de Re’vêtir, sa galerie de vente éphémère  de vêtements de deuxième main,  a organisé une conférence sur la seconde vie donnée aux collants par Ecollant, la start-up auxerroise à l’origine de la découverte d’un procédé de recyclage inédit.

Les collants usagés sont souvent jetés faute de solution adaptée. Pourtant, le recyclage des collants est aujourd’hui possible. À travers cette conférence, Ecollant nous explique comment collecter et recycler les collants usagés pour leur donner une seconde vie.

Une occasion de mieux comprendre les enjeux du recyclage textile et de découvrir des solutions concrètes pour une mode plus durable et une économie circulaire.

Découvrez comment les collants usagés peuvent être recyclés en regardant la conférence vidéo d’Ecollant.

Lire aussi :   inauguration-de-revetir  –  shopping-compulsif  –  vetements-usages-scandale  recyclage-des-textiles-usages-des-freins  –   gestion-des-textiles-usages-aidez-nous   –vetements-usages-des-questions-des-reponses –

Et si nous avions tort

Et si nous avions tort si, parfois, nos certitudes nous jouaient des tours ?

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Pixabay

Nous avons tous un avis sur les grandes décisions qui traversent le pays : retraites, modèle social, fiscalité, avenir de nos services publics… Et bien souvent, nous sommes persuadés d’être du bon côté.
Mais la réalité d’aujourd’hui nous oblige peut-être à nous poser une question dérangeante :
et si nous avions tort ?

Et si nous avions tort de penser que l’on peut toujours repousser les efforts

Suspendre les réformes, refuser de travailler un peu plus longtemps : beaucoup d’entre nous y voient une évidence.
Après tout, la France a bâti un modèle social solide, protecteur, envié. Mais autour de nous, en Europe, plusieurs pays ont déjà dû consentir à des changements profonds. La Suède, le Danemark, le Portugal, la Grèce… Tous ont traversé des périodes difficiles, tous ont dû accepter des ajustements. Et aujourd’hui, beaucoup récoltent les fruits de ces choix douloureux.

Et si nous nous trompions en pensant que nous pourrons toujours éviter ces moments-là ? > Lire la suite

1945, L’UNAF, l’URAF, l’UDAF

L’UNAF, les UDAF et les URAF ont fêté leurs 80 ans en 2025. A l’occasion de son anniversaire, l’Unaf a souhaité doter son réseau d’un hymne  célébrant les familles

Unaf, Union nationale des associations familialesUn anniversaire discret, sans doute trop discret, pour un mouvement qui accompagne depuis des décennies la vie de millions de familles françaises.
Dans l’Yonne comme ailleurs, ce réseau associatif reste encore trop méconnu du grand public, alors même qu’il est largement consulté par l’État et les institutions. Comment expliquer cet écart entre sa reconnaissance officielle et sa faible visibilité ?      Vivre l’Yonne fait pour vous un retour historique.

Un héritage de l’après-guerre

Pour comprendre, il faut remonter à 1945. La France sort à peine des ruines et décide de reconstruire sur des bases nouvelles : démocratie sociale, solidarités, représentation citoyenne.
C’est dans cet esprit que naissent l’Union Nationale des Associations Familiales (UNAF) et ses déclinaisons départementales, les UDAF. Leur mission est ambitieuse : porter la voix des familles et défendre leurs intérêts dans toutes les décisions publiques.

Une mission définie par la loi, mais incarnée par des bénévoles, des administrateurs et des professionnels qui, depuis 80 ans, s’efforcent de traduire la réalité des familles — toutes les familles — dans la vie politique, sociale et économique du pays.

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