Boite à outils

Faire du social : d’abord faire de l’économie

Faire du social, c’est d’abord faire de l’économie : pourquoi la France doit retrouver le chemin de la responsabilité

La France est souventCapture d’écran 2026-03-11 183616 perçue comme le pays des droits sociaux, de la protection et de la solidarité. Pourtant, derrière cette image se cache une réalité financière préoccupante : un déficit chronique, une dette abyssale et une perte de crédibilité en Europe.Pourquoi ? Parce que faire du social sans économie solide, c’est comme construire une maison sans fondation. Il est temps de rappeler que la générosité publique ne peut exister sans rigueur économique – et que l’irresponsabilité finit toujours par se payer, surtout par les plus fragiles.

Le constat : une méconnaissance économique généralisée 

En France, l’économie est souvent perçue comme une discipline obscure, voire suspecte. « Seuls 30 % des Français se sentent à l’aise avec les notions économiques de base (Banque de France, 2023). » Pourtant, ses mécanismes sont simples : pour distribuer, il faut d’abord produire, c’est comme pour le budget de la famille. > Lire la suite

Le rire une thérapie

Le rire une fonction « médicale » et sociale pour un début 2026 morose

Le rire permet d’oxygéner l’organisme, de réduire les tensions musculaires, de masser les côtes en plus de faire travailler le diaphragme. Cela favorise entre autres l’élimination des résidus présents dans les poumons et augmente la capacité respiratoireLe rire. Il semble que le fait de rire – que ce soit drôle ou non – pourrait contribuer à soigner toutes sortes de problèmes. C’est ce que nous lisons sur passeport santé.

Le rire exerce avant tout une fonction sociale, ce qui pourrait expliquer en partie son importance dans l’équilibre psychologique des personnes. Les individus ayant un plus grand sens de l’humour seraient mieux adaptés socialement et plus « séduisants » (ce ne serait pas une blague!). Dans le corps de cet article  nous vous offrons une vidéo bidonnante de Raymond Devos. > Lire la suite

La PMA , une épreuve

La PMA, une épreuve

«  ….  je viens voir le Président de l’Udaf ( que j’étais ) et non mon patron ( que j’étais aussi ) car nous avons décidé mon mari et moi, en désespoir de cause, deCapture d’écran 2026-01-25 170410 recourir à la PMA,  c’est difficile et j’ai besoin d’en  parler … »

C’est sans doute le plus fort témoignage de confiance reçu de toute ma vie professionnelle. En y repensant, avec émotion, c’est si loin, je veux faire partager les recherches que j’ai envie de faire aujourd’hui sur la PMA > Lire la suite

Re’vêtir, la suite

Re’vêtir, la suite

Re’vêtir, on s’en souvient, c’est le nom de la Galerie éphémère de vente de vêtements organisée par Vivre l’Yonne en collaboration avec d’autres associations : Épicerie Solidaire de l’Auxerrois, Croix Rouge, St Vincent de Paul, Amidon, Bonheur des chutes.

Vivre l’Yonne, pour vendre, a du d’abord collecter. Seuls des vêtements, propres, usagés mais de bonne qualité étaient acceptés. En contrepartie il était remis aux donateurs que nous remercions, d’une part un bon de réduction dans des commerces du centre ville (malheureusement trop peu ont joué le jeu) et d’autre part un bon de participation à notre TOMBOLA dont le lot unique  consiste en une réduction de 150 € offert par notre partenaire V T F  sur le coût d’un séjour dans l’un de ses nombreux villages vacances.Capture d’écran 2026-01-17 175327

V.T.F. offre également des conditions tarifaires privilégiées aux adhérents de Vivre l’Yonne pour leurs séjours de vacance.

Vivre l’Yonne a remis jeudi 15 janvier son lot au couple gagnant …

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Enfants jeunes, temps familial et loi travail

UNAF - Union National des Associations FamilialesOn connaît l’implication des parents auprès des enfants de moins de 3 ans, mais qu’en est-il quand l’enfant rentre à l’école maternelle ? Pour mieux connaître la prise en charge parentale et collective des jeunes enfants scolarisés, l’UNAF a réalisé, en partenariat avec la DREES [Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques], une étude à partir de l’enquête Modes de garde 2013.

Un temps de présence parental essentiel auprès des 3 à 5 ans

De 8h à 19h, les parents s’occupent de leurs enfants 3 heures en moyenne par jour. 83% des enfants sont avec leurs parents le matin avant l’école, et 64% les retrouvent juste après. 19% des enfants de 3 ans ne vont à l’école que le matin. Le mercredi, 73% des enfants passent la plus grande partie de la journée avec un de leurs parents. > Lire la suite

Mathématiques en CM1 la chute

Nos jeunes enfants sont mauvais en mathématiques, l’enquête évoquée ci dessous le démontre

de manière implacable.

Que vous soyez Enseignant ou  que vous soyez Parent donnez votre avis en laissant un commentaire ci dessous.

 

 La France se retrouve tout à fait en bas du tableau, en Europe, 22ème sur 22 selon l’enquête internationale, TIMSS.

Mathématiques
mauvais résultats en mathématiques.

TIMSS n’est pas un sondage, mais un véritable test de niveau au plan international. Pas moins de 600 000 élèves à travers le monde, en Europe, en Amérique, au Moyen-Orient et en Asie, ont planché sur des exercices de mathématiques et de sciences, dans différentes classes équivalent au CM 1, à la 4e et à la terminale S. > Lire la suite

Détracteurs d’Anne de Guigné

Voici les principaux arguments des détracteurs d’Anne de Guigné (syndicats, économistes keynésiens, sociologues, etc.), dont nous rapportons les avis pour nuancer son propos et offrir une vision équilibrée. Ces critiques portent sur ses analyses, ses solutions, et ses présupposés idéologiques.

 Les critiques majeures adressées à Anne de Guigné

1. Une vision trop libérale et moralisatrice du travail

Critique :
Ses détracteurs lui reprochent de réduire le problème à une question de volonté individuelle, en ignorant les structures économiques et sociales qui rendent le travail difficile ou peu attractif.

Arguments des opposants :

  • Le travail précaire n’est pas un choix :
    • Pour les syndicats (CGT, Solidaires), le problème n’est pas un « manque de volonté », mais l’absence de bons emplois. En France, 13 % des travailleurs sont en CDD, intérim ou temps partiel subi (DARES, 2025).
    • « Comment demander aux gens d’aimer leur travail quand il est mal payé, instable ou dévalorisé ? » (Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT).
    • Exemple : Un caissier de supermarché ou un livreur Uber gagnent souvent moins que le SMIC net après déduction des charges. « Le problème, ce n’est pas la paresse, c’est l’exploitation. »
  • L’État-providence n’est pas un frein, mais un filet de sécurité :
    • Les économistes keynésiens (comme Thomas Piketty ou Henri Sterdyniak) soulignent que les aides sociales stabilisent la demande et évitent des crises plus graves.
    • « Sans le chômage et le RSA, la consommation s’effondrerait, et avec elle, l’économie. » (OFCE, 2024).
    • Comparaison européenne : Les pays nordiques (Suède, Danemark) ont des dépenses sociales élevées (30 % du PIB) et un taux d’emploi supérieur à 75 % (contre 68 % en France). « La générosité sociale ne tue pas l’emploi, si elle est bien conçue. »
  • Le travail n’est pas une fin en soi :
    • Des sociologues comme Dominique Méda (« Le travail, une valeur en voie de disparition ? ») rappellent que le travail doit aussi permettre une vie épanouie.
    • « La question n’est pas ‘pourquoi les Français ne veulent-ils plus travailler ?’, mais ‘pourquoi le travail ne leur permet-il plus de vivre décemment ?’ »

2. Des données sélectives et des comparaisons biaisées

Critique :
Anne de Guigné utilise des chiffres bruts (heures travaillées, absentéisme) sans toujours les contextualiser.

Arguments des opposants :

  • Les 1 530 heures annuelles : un chiffre trompeur :
    • La France a plus de jours fériés (11) que l’Allemagne (9) ou les États-Unis (0 au niveau fédéral).
    • Les 35 heures sont souvent présentées comme un frein, mais :
      • La productivité horaire française reste supérieure à la moyenne européenne (Eurostat, 2025).
      • Les Allemands travaillent plus d’heures, mais avec plus de congés payés (30 jours contre 25 en France).
    • « Comparer les heures sans tenir compte des conditions de travail, c’est malhonnête. » (Économiste Philippe Askenazy).
  • L’absentéisme : un symptôme, pas une cause :
    • Selon l’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité), 40 % des arrêts maladie sont liés à des troubles musculo-squelettiques (TMS) ou du stress au travail.
    • « Plutôt que de stigmatiser les salariés, il faudrait s’attaquer aux conditions de travail déplorables dans certains secteurs. » (CFDT).
    • Exemple : Dans la logistique (Amazon, etc.), les TMS ont augmenté de 20 % depuis 2020 (Assurance Maladie).
  • Le chômage : un problème structurel, pas culturel :
    • Le taux de chômage en France (7,5 % en 2026) est inférieur à celui de l’Espagne (12 %) ou de l’Italie (9 %), mais supérieur à l’Allemagne (3 %).
    • Les économistes soulignent que cela s’explique par :
      • Un modèle de flexiséurité moins développé qu’en Allemagne (où les entreprises licencient plus facilement, mais forment aussi davantage).
      • Un manque d’investissement dans l’innovation : La France consacre 2,2 % de son PIB à la R&D (contre 3 % en Allemagne).

3. Des solutions libérales qui aggraveraient les inégalités

Critique :
Les propositions d’Anne de Guigné (baisse des charges, conditionnalité des aides, flexibilité accrue) sont accusées de favoriser les entreprises au détriment des travailleurs.

Arguments des opposants :

  • Baisser les charges = précariser les travailleurs :
    • Les syndicats rappellent que les exonérations de cotisations (comme le CICE sous Hollande) ont surtout profité aux grandes entreprises, sans créer massivement d’emplois stables.
    • « En 2023, les 1 % les plus riches possédaient 25 % du patrimoine national. Baisser les impôts des entreprises, c’est aggraver les inégalités. » (OxFam France).
  • Conditionner les aides sociales = punir les plus fragiles :
    • Des associations comme le Secours Catholique ou ATD Quart Monde dénoncent le risque de stigmatisation des pauvres.
    • Exemple : Aux États-Unis, les programmes de workfare (aides conditionnées à un emploi) ont poussé des millions de personnes vers des emplois précaires et mal payés, sans leur permettre de sortir de la pauvreté.
    • « La pauvreté n’est pas une question de motivation, mais d’opportunités. » (Martin Hirsch, ancien Haut-Commissaire aux Solidarités actives).
  • Flexibiliser le marché du travail = plus de précarité :
    • Les économistes hétérodoxes (comme Frédéric Lordon) soulignent que la flexibilité (CDD, intérim) a déjà explosé en France :
      • 1 emploi sur 5 est aujourd’hui un CDD ou un intérim (contre 1 sur 10 en 1990).
      • « Plus de flexibilité, c’est plus de précarité, pas plus d’emplois stables. »

 Les points de convergence (même entre détracteurs et Anne de Guigné)

Malgré les désaccords, certains constats font consensus :

  1. Le système éducatif doit mieux préparer au monde du travail :
    • Même la CGT reconnaît que l’orientation professionnelle est défaillante (trop théorique, pas assez liée aux besoins des entreprises).
  2. La bureaucratie étouffe les TPE/PME :
    • Les patrons de l’Yonne (via la CCI 89) se plaignent des lourdeurs administratives (ex. : délais pour créer une entreprise).
  3. Certains métiers manquent cruellement de main-d’œuvre :
    • Même les syndicats admettent que des secteurs comme le BTP ou la santé ont besoin de mieux valoriser leurs métiers (salaire, conditions de travail).

Urgences : le 15 ou le 18 ?

Urgences
Quel numéro d’urgence composer?

Alors qu’un accident domestique grave ou une alerte médicale se produisent toutes les 3 minutes en France, près d’un Français sur cinq ignore comment contacter le service des urgences, alors que dans ces situations , chaque seconde est précieuse et que les conseils prodigués par des professionnels en fonction du type d’accident peuvent éviter des réactions inadaptées. 

Nous avons le réflexe pompier au 18 ; mais il est préférable de privilégier le 15.

Description du fonctionnement du Centre 15 de l’Yonne, selon le témoignage du Dr Alain GARDE Médecin Généraliste régulateur de PDS (Permanence des Soins). Nous remercions le Dr GARDE. > Lire la suite

Une Épicerie Solidaire c’est quoi ?

Catherine JAPIOT est la Présidente de l’ ESA,  l’Épicerie Solidaire de l’ Auxerrois. Nous lui avons demandé de nous présenter l’ESA.

Catherine JAPIOT Présidente de l'ESA
Catherine JAPIOT Présidente de l’ESA

« L’accès à des produits alimentaires et de première nécessité représente aujourd’hui, une urgence sociale fondatrice du projet de l’Épicerie Solidaire; mais ce n’est qu’une partie de sa raison d’être.

Une épicerie solidaire c’est un lieu ouvert à tous :

Une équipe de 2 salariés et 60 bénévoles vous accueillent dans une atmosphère chaleureuse et bienveillante.

Un magasin presque comme les autres > Lire la suite