l’ADAVIRS aide les victimes

L’ADAVIRS accueille les personnes qui s’estiment atteintes dans leurs droits et leur propose une écoute privilégiée pour identifier les difficultés qu’elles rencontrent et établir une relation de confiance.logo-adavirs-icone

La reconnaissance de la victime et de ses droits, l’apaisement des conflits, la lutte contre l’isolement des victimes, la diminution du sentiment d’insécurité, le soutien…
​Toutes les victimes ont en commun d’attendre que justice leur soit rendue, d’être reconnues comme victimes.
L’ADAVIRS répond aux attentes des victimes notamment par une information sur les droits (fonctionnement de la justice, procédures, systèmes d’indemnisation), une orientation si nécessaire vers des services spécialisés, un accompagnement dans les démarches diverses à mener, une aide psychologique…..

Devant la caméra de comcom tv lors de l’émission  » à découvert » une convention fixant le cadre général de partenariat entre l’ A.D.A.V.I.R.S., l’ A.M.A.R.Y. et l’ A.S.S.E.M.A.S. a été signée.    Assistez à cette signature en visionnant la vidéo ci dessous.

En France, une femme meurt tous les deux jours et demi à la suite de coups portés par son  conjoint.

Dans l’Yonne, plusieurs centaines de femmes sont, chaque année, victimes de violences conjugales ou autres.

Des milliers de victimes passent le seuil de l’ADAVIRS chaque année. En quête d’un soutien administratif et moral. Elles y trouvent bien plus.

« J’étais au fond du trou. Elle m’a sauvée. Je n’en serai pas là sans elle. Ça me sert de moteur. » Anne M…..t est l’une de ses voix qui a eu du mal à se faire entendre. Se faire comprendre . Elle a perdu son mari, puis son fils a disparu, il y a un peu plus de deux ans, après une dispute conjugale. Sa voiture a été retrouvée dans un bois, près de Dijon. C’est tout. Suicide, disparition, homicide . Aucune piste n’est écartée. Anne attend. Mais ne reste pas les bras croisés. Cette femme de 82 ans veut « faire avancer l’enquête ». Savoir, tout simplement.
« Je n’aurai pas cru qu’un service, comme l’ADAVIRS,  puisse m’aider. Dans le fond, je n’ai rien subi. Je ne suis pas vraiment une victime. Je suis juste victime de la fatalité. »

 Lire aussi : femme victime de violences conjugales et  Femme harcelée, homme porc ou colombe.

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