Didier GANIER de part sa fonction est spécialiste du logement. Il expose avec précision le contenu de la loi ALUR.
La loi du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové, dite loi « ALUR » a pour objectif de combattre la crise du logement marquée depuis de nombreuses années par une forte augmentation des prix, une pénurie de logement et une baisse du pouvoir d’achat des ménages.
La loi ALUR est organisée en quatre titres qui traduisent les objectifs qu’elle vise.
Favoriser l’accès au logement
En premier lieu, il s’agit de favoriser l’accès de tous à un logement digne et abordable. Ce premier titre porte essentiellement sur les rapports locatifs dans le parc privé, le renforcement de la formation, la déontologie et le contrôle des professions de l’immobilier et le parcours de l’hébergement au logement.
Le Gouvernement a mis en place la réforme des rythmes scolaires depuis la rentrée 2013.
110 000 jeunes qui sortent du système éducatif sans diplôme. Parmi eux, 2/3 des jeunes n’ont même pas atteint une classe terminale « diplômante » de CAP ou de baccalauréat. Et les conséquences du décrochage sont rudes : 3 ans après leur sortie du système de formation, on évalue à 50% le taux de chômage d’un jeune contre 11% pour celui qui est diplômé de l’Enseignement supérieur.
Les coûts associés au décrochage d’un jeune, cumulés tout au long de sa vie, sont évalués à 230 000 euros. Pour l’État, c’est près de 30 milliards d’euros de dette contractée chaque année. Pour les jeunes concernés, cette situation est source de difficultés sociales et économiques majeures.