1/ LA CRISE des AGRICULTEURS
Les déboires de la filière porcine datent de février 2014, lorsque la Russie a décrété un embargo sanitaire sur la viande de porc européenne. Plus de porc se retrouve sur le marché européen, faisant baisser les prix.
L’embargo global sur l’agroalimentaire européen, décidé en août à la suite de la crise ukrainienne, vient aggraver le phénomène.
Les éleveurs sont victimes d’une crise géo politique, mal gérée au niveau européen.
S’y ajoute une crise sur fond de guerre des prix dans les supermarchés.
Après une embellie en 2014, les prix du lait sont repartis à la baisse depuis décembre, déprimés par la fin des quotas européens en avril, après 30 ans de régulation, ainsi que par l’embargo russe sur les produits agroalimentaires, qui a contribué à engorger le marché européen du lait. En parallèle, la demande chinoise, en pleine croissance depuis 2010, s’est brusquement réduite de moitié.

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Didier GANIER de part sa fonction est spécialiste du logement. Il expose avec précision le contenu de la loi ALUR.
Le Gouvernement a mis en place la réforme des rythmes scolaires depuis la rentrée 2013.
110 000 jeunes qui sortent du système éducatif sans diplôme. Parmi eux, 2/3 des jeunes n’ont même pas atteint une classe terminale « diplômante » de CAP ou de baccalauréat. Et les conséquences du décrochage sont rudes : 3 ans après leur sortie du système de formation, on évalue à 50% le taux de chômage d’un jeune contre 11% pour celui qui est diplômé de l’Enseignement supérieur.
Les coûts associés au décrochage d’un jeune, cumulés tout au long de sa vie, sont évalués à 230 000 euros. Pour l’État, c’est près de 30 milliards d’euros de dette contractée chaque année. Pour les jeunes concernés, cette situation est source de difficultés sociales et économiques majeures.