Editorial

Novembre, mois des souvenirs

Souvenirs de nos disparus .
Novembre, mois en demi-teinte, qui nous a propulsé, presque sans transition, d’un été lumineux qui semblait ne pas vouloir finir dans sa rigueur de saison, pluie, vent, feuilles qui tombent. Les cimetières, eux, pourtant, se sont mis à fleurir comme pDSC_6580our un beau printemps. Les strictes pierres tombales sont submergées de pots de fleurs de toutes natures et de toutes couleurs, c’est la Toussaint, tradition qui perdure, les 1er et 2 novembre..
Vacances scolaires du même nom,  les premières depuis la rentrée de septembre, fête encore indiquée sur les calendriers.
 Les familles qui le peuvent ne manquent pas de rendre visite à leurs défunts, durant la quinzaine de jours qui précède et qui suivra la date de la Toussaint. Les gelées viendront bientôt flétrir les jolis chrysanthèmes qui ont rendu presque gais ces endroits où l’on se rend plutôt en pleurant. Les visites se feront plus rares, l’éloignement, le manque de temps ? Mais il n’est pas nécessairement de se déplacer pour évoquer l’être cher disparu avec des proches, avec des amis, permet, le temps d’une illusion, de le faire revivre à ce moment précis où l’on parle de lui ou d’elle. Cela vaut bien un pot de chrysanthèmes…

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Aznavour, petit immense artiste.

A Charles Aznavour, le 11 septembre 2015

Monsieur

5855105.imageJ’écoutais, ce qui était Radio Luxembourg, dans les années 60. Il y a donc longtemps. J’étais grand adolescent. J’écoutais souvent vos chansons ; vous étiez en pleine ascension, avec un succès mérité. L’après midi d’un jeudi (à l’époque « le mercredi était le jeudi ») vous étiez interviewé par un journaliste qui avec une bonne charge de bêtise vous demanda comment vous expliquiez votre succès, alors que « vous n’aviez pas une belle voix ». Vous l’avez « ramassé » comme vous saviez le faire, ainsi que je l’ai constaté plus tard, à mes dépends.

J’ai été très heureux de ce recadrage car j’appréciais et vos chansons et justement votre voix. J’avais été choqué par l’ impudence de ce journaliste.

Je ne savais pas que plusieurs dizaines d’années plus tard, vous alliez m’houspiller.

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Petites phrases Présidentielles

Ces petites phrases de ceux qui nous gouvernent, il y en a toujours eu.

De Charles de Gaulle à Emmanuel Macron, tous les Présidents de la République ont eu leurs phrases cultes, plus ou moins spirituelles d’ailleurs. Nous avons fait une sélection de quatre ou cinq citations des huit Présidents de la 5ème République.

Nous vous les livrons sans vous donner leurs auteurs.images
Retrouvez les.

Commençons par la première petite phrase qui pourrait ou qui aurait pu inspirer d’aucuns…

« L’autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans l’éloignement. »

« Si la vérité blesse, c’est la faute de la vérité. »
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Militaires, leurs familles

Militaires on vous aime.

On vous aime en voyant, avec ferveur et fierté, le défilé du 14 juillet.

On vous aime en vous croisant dans le cadre de l’opération sentinelle. images 1

On vous aime quand, aux Invalides, un des vôtres reçoit l’ultime hommage de la Nation.

Militaires on vous aime, mais on oublie un peu que vous n’êtes pas seulement une femme ou un homme,  en uniforme, sans âme.

Vous êtes une fille, un fils, un frère, une sœur, une femme, un mari, une mère ou un père. Vous êtes une famille.

On ne pense pas toujours aux familles de militaires. > Lire la suite

Migrants et Gaulois

Migrants économiques, migrants réfugiés politiques, cette frontière entre les deux catégories s’estompe dans de nombreux pays d’Europe. Des migrants, notamment les pays de l’Est n’en veulent plus, d’autres, l’Italie, la Grèce n’en peuvent plus de les accueillir.

La France n’en souhaite, pas beaucoup. Pour les Syriens, la France  1,51 réfugié pour 10 000 habitants alors que l’Allemagne compte 74 réfugiés pour 10 000 habitants, d’après le journal Le Monde. Mais plus d’Africains que cela choisissent notre pays.

Les migrants
Migrants sous nos yeux.

Les Gaulois – on comprendra qui sont désignés – quand ils s’expriment au café du commerce, quelque soit leur bord politique, déplorent le sort de ces étrangers qui ont couru de grands dangers, vivent chez nous souvent dans une précarité évidente, et en même temps, ne souhaitent pas forcément les avoir près d’eux.

Les Gaulois pourtant, se rappellent que dans un temps lointain, les immigrés nous allions les chercher pour travailler dans nos entreprises … > Lire la suite

la morale sans limite ?

La morale 2La morale sans limite ou la limite de la morale.

Un sujet pour bac de philosophie, mais aussi une vraie question sur l’évolution du mode de penser notre vécu sociétal.

« La vague moralisatrice, hygiéniste est tellement forte, tellement puissance … On a pénalisé le fait de siffler une fille dans la rue. Je trouve que ça doit être réglé par la bien-séance. On tombe dans un populisme où plus rien n’a de sens. Si on fait une loi là-dessus, mais dites-moi : on va faire quoi? Comment? Jusqu’où va-t-on dans l’intrusion de l’État dans notre vie quotidienne ? «  > Lire la suite

Mai 68 à mai 2018.

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mai-68:Rue Gay-Lussac après la « grande nuit »

Mai 68, c’était Cohn-Bendit, Gesmard, Sauvageot, les pavés et la révolution. Un pays dans le coma. Plus rien ne fonctionnait. Mai 68 bousculait l’ordre établi. La chienlit quoi. J’avais 22 ans, encore l’âge normal pour la contestation et la révolte. Eh bien non. De mai 68, je n’approuvais que le 31 mai où une foule  défilait sur les Champs Élysées – près d’un million de personnes – pour siffler la fin des grandes illusions. > Lire la suite

Chaque enfant est une étoile.

Enfant de l’amour ou enfant de l’indifférence. Ils n’ont pas la même chance. Il y a les uns. Il y a les autres.

Pour les uns, comme c’est agréable la nostalgie du souvenir de moments du passé, pleins d’émotion et de tendresse, moments dont nos enfants, petits alors, étaient la source.

enfant heureux
enfant heureux, enfant bonheur.

C’est cette petite bouille interrogative de la fillette qui ne marche pas encore, …. mais enfin pourquoi je ne reçois pas mon cadeau comme les autres ? C’est quand, la même, deux ou trois ans plus tard, déjà attentive à sa mise, mesure la longueur de ses couettes pour vérifier la bonne tenue de sa coiffure  …

C’est ce petit bonhomme qui court autour de la pelouse du parc pour « jouer » au coureur, ou qui se lance, le couloir pour terrain de jeux, en glissade sur les genoux C’est lui qui voulant « faire quelque chose avec son père », enfin, pêche un poisson. Grande découverte, le poisson n’est pas carré, ni pané, mais surtout il bouge….

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L’hôpital est malade.

L’hôpital est malade de ses finances. C’est une entreprise certes, mais peut on la gérer comme une PME classique ? …la question ne sous entend pas la réponse.

URGENCE
Urgences: le feu est au rouge

L’hôpital est malade, on taille dans le vif.  Là on ferme un service d’urgence, ailleurs c’est la maternité qui disparaît. Cela coûte trop cher nous dit on !

Dans cet hôpital du centre de la France, la Direction reproche au chef de service une baisse des interventions avec hospitalisation, touchant des pathologies ne le justifiant pas.

En effet, plutôt que recourir à un traitement classique entraînant deux nuitées d’hébergement, les soins sont pratiqués en ambulatoire. Pas assez rentable pour l’hôpital ! > Lire la suite

Février, entre douceur et rigueur.

Février, voici le mois le plus court de l’année entamé. Dans quelques  jours, des vacances vont stopper le rythme scolaire de ce deuxième trimestre, que l’on dit cependant le plus important. Des bambins des petites sections maternelles aux étudiants, chacun va se disperser, qui sur les pistes enneigées pour les plus favorisés, d’autres dans les centres de loisirs bienvenus pour les parents au travail, certains encore trouveront un refuge sûr chez « papy-mamie ».

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