Tous les articles par Denise Clémenceau-Printz

Incivilités et inconséquence.

Ce matin, 25 juin, rue du Temple à Auxerre, il va faire encore bien chaud.
Les chalands profitent de la relative fraîcheur matinale pour faire quelques courses. J’en suis, lorsque j’avise, devant un magasin de vêtements, une dame en fauteuil roulant, on lui a disposé une rampe d’accès pour qu’elle puisse entrer dans la boutique. Seulement, un camion garé devant l’empêche de manœuvrer son fauteuil….
Le chauffeur, qui est en train de livrer, ne peut bouger son véhicule. La raison de ce problème, le stationnement, spécifiquement réservé aux camions de livraison, est occupé par un autre véhicule qui n’a aucun droit de se garer à cet endroit où lui-même aurait dû stationner.
La dame, dans son fauteuil, avec laquelle j’échange quelques paroles, me dit qu’elle fait l’effort de venir en centre ville pour y faire vivre son commerce, « je passe deux heures de mon temps pour le faire », m’explique-t-elle, tout cela pour  se heurter à de telles complications.
Merci aux lecteurs, qui ont la chance, d’avoir leur autonomie, de faire passer le message autour d’eux !!!
 Tout savoir concernant le stationnement sur les zones de livraison :

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l’amour est dans le lait.

L’amour n’est pas que dans le lait.
Une jeune femme de 35 ans que ses études destinaient à la gestion administrative et comptable, davantage dans l’air du temps, mais surtout essentielle pour une telle exploitation, est depuis une dizaine d’années, avec son mari, Sébastien, à la tête d’une exploitation agricole, dans un hameau de Moulins-sur-Ouanne, la Jaunière, niché en Puisaye.
Coralie Fouqet, est originaire de Jussy, dans le pays coulangeois, où elle garde des attaches familiales.
Sa rencontre avec Sébastien, leur mariage, l’arrivée de trois petits garçons âgés actuellement de 10, 7 et 5 ans ont donné à sa vie une tournure inattendue qu’elle mène de façon énergique.
L’amour du métier d’éleveur, d’abord.
Corali 1bis
Une stabulation moderne.
150 vaches laitières, de race hollandaise prim’holstein, soit un troupeau de 280 têtes avec les jeunes, « seules sont gardées les femelles, précise Coralie, les veaux mâles sont vendus dès deux semaines », 119 hectares de culture céréalière et fourragère traditionnelle, voilà la présentation des lieux.

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Kick-boxing, une championne à Chevannes

280px-High_kick_block Le kick-boxing américain est un sport de combat,

Il est codifié aux États-Unis dans les années 1960, se pratiquant sur ring. Il est né de l’engouement aux États-Unis pour le karaté ainsi que pour les autres arts martiaux (kempo, kung-fu, taekwondo, bando, etc.).

Différents styles de pratiques martiales développèrent des formes de contact variées. De nombreux champions désireux de faire connaître la diversité de leurs techniques, contribuèrent à leur évolution.

Également, l’idée  de combattre avec protections et gants, a ouvert une nouvelle voie pour tous les amateurs de « combat réel ». À l’origine le kick-boxing américain  permet aux compétiteurs des différentes pratiques martiales de se rencontrer dans un certain type de confrontation . Il s’est tellement répandu, qu’il est devenu l’une des formes de sport de combat inspirée des arts martiaux la plus pratiquée au monde.

Si l’on est pas spécialiste on peut être surpris qu’une de nos compatriotes Icaunaise, une toute jeune fille ait choisi cette discipline pour briller sur les rings.
C’est son histoire que nous raconte Denise.

Le kick-boxing,  Camille y excelle.

« Camille multiplie les titres de championne de France dans une discipline que le grand public ne connaît pas nécessairement : l’American Kick-boxing. Définition donnée par la jeune sportive de 18 ans, « c’est un type de boxe avec les pieds et les poings où l’on peut taper à partir du genou jusqu’à la tête ».

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Petit commerce qui fait de la résistance.

Petit commerce qui résiste à la pression des grandes surfaces : GOUVERNAIRE à Auxerre.
« On trouve tout chez Gouvernaire » entend-on couramment dDSC_7143ans Auxerre.. Ce sujet ne se veut pas publi-reportage sur le magasin qui contient des milliers d’article voués en premier à la coutellerie, mais il veut mettre en lumière comment depuis quatre générations, la tradition perdure, se communique et fait que l’on se sente accueilli (e) comme un habitué lorsque l’on franchit le seuil de la boutique.
« petit commerce » florissant grâce à une saga familiale; depuis 1935.

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Photo artwork.

 Poésie et photo, délicate alchimie.
« 0 temps, suspends ton vol ! et vous heures propices,
         Suspendez votre cours
Laissez-nous savourer les rapides délices
        Des plus beaux de nos jours »…
Alphonse de Lamartine (1790-1869) aurait trouvé une réponse à sa supplique, extraite de son poème « le Lac », avec les photographies de son contemporain Joseph dit Nicéphore Niepce (1765-1833), inventeur de la photo…qui aurait fixé à jamais ses « heures propices ».
C’est ce que Denis Brenot, de Lindry, photographe professionnel à l’œil avisé d’un artiste, s’ingénie à faire. D’un instantané, qu’il saisit, il immortalise ce qu’il a vu, ce quDSC_6619i l’a touché, que ce soit en couleurs ou en noir et blanc.
A 51 ans, habitué des expositions, comme dernièrement à la Maison communale de Chevannes  où il vient fréquemment, il présente les « Temps Suspendus ». Une trentaine de clichés laissant aux visiteurs, bien que chaque photo soit titrée et légendée, toute latitude pour imaginer ce qu’il veut en fonction de ce qu’il ressent.

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Novembre, mois des souvenirs

Souvenirs de nos disparus .
Novembre, mois en demi-teinte, qui nous a propulsé, presque sans transition, d’un été lumineux qui semblait ne pas vouloir finir dans sa rigueur de saison, pluie, vent, feuilles qui tombent. Les cimetières, eux, pourtant, se sont mis à fleurir comme pDSC_6580our un beau printemps. Les strictes pierres tombales sont submergées de pots de fleurs de toutes natures et de toutes couleurs, c’est la Toussaint, tradition qui perdure, les 1er et 2 novembre..
Vacances scolaires du même nom,  les premières depuis la rentrée de septembre, fête encore indiquée sur les calendriers.
 Les familles qui le peuvent ne manquent pas de rendre visite à leurs défunts, durant la quinzaine de jours qui précède et qui suivra la date de la Toussaint. Les gelées viendront bientôt flétrir les jolis chrysanthèmes qui ont rendu presque gais ces endroits où l’on se rend plutôt en pleurant. Les visites se feront plus rares, l’éloignement, le manque de temps ? Mais il n’est pas nécessairement de se déplacer pour évoquer l’être cher disparu avec des proches, avec des amis, permet, le temps d’une illusion, de le faire revivre à ce moment précis où l’on parle de lui ou d’elle. Cela vaut bien un pot de chrysanthèmes…

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Pierre Larousse, enfant de Toucy.

Pierre Larousse, père du dictionnaire est né à Toucy, le saviez vous ?

En ces jours de fin octobre, ayons une pensée particulière pour Pierre Larousse. Né le 23 octobre 1817 à Toucy, il aurait donc 201 ans, et son dictionnaire lui survit allègrement, comme l’atteste la photo prise au rayon librairie d’un établissement voué à la culture dans une zone commerciale d’Auxerre.

La famille de Larousse
Une famille de Larousse du « petit » au « maxi »..
Pierre Larousse n’a pas eu d’enfant, même s’il a partagé sa vie pendant 32 ans avec sa compagne épousée 3 ans avant son décès en 1875…
Son enfant, c’était son dictionnaire, et après une rapide enquête, il est avéré que les élèves, dès l’ école élémentaire sont initiés régulièrement à sa pratique.

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Détritus dans nos campagnes

LA  CANICULE…. UN ORAGE VA PEUT-ÊTRE Y METTRE FIN TROP BRUTALEMENT.

Mais si nous avions eu un mois de juillet et un début de mois d’août qualifiés de « pourris », qu’aurions-nous entendu sous la pluie estivale ?
Mais là n’est pas mon véritable propos.
Lorsque nous circulons dans nos vertes ou un peu trop sèches campagnes, sillonnées par de courageux cyclistes et de non moins hardis randonneurs, que voyons-nous souvent le long des chemins ? des détritus, des cadavres de bouteilles vides, principalement en matière plastique, abandonnés par leurs consommateurs.
 détritus 2
S’ils ont écouté la recommandation de suffisamment s’hydrater, c’est très bien. Ils ont pris la peine de transporter les récipients pleins de liquide avant d’en avaler le contenu tout au long de leur périple. Alors, pourquoi une fois la bouteille ou la canette vidée ne pas la remettre dans le sac à dos ou la poche de sa ceinture et la rapporter chez soi afin de la glisser dans la poubelle destinée à cet effet, plutôt que de gâcher la nature avec ces détritus qui n’y sont pas destinés ?

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