Tous les articles par Denise Clémenceau-Printz

Photo artwork.

 Poésie et photo, délicate alchimie.
« 0 temps, suspends ton vol ! et vous heures propices,
         Suspendez votre cours
Laissez-nous savourer les rapides délices
        Des plus beaux de nos jours »…
Alphonse de Lamartine (1790-1869) aurait trouvé une réponse à sa supplique, extraite de son poème « le Lac », avec les photographies de son contemporain Joseph dit Nicéphore Niepce (1765-1833), inventeur de la photo…qui aurait fixé à jamais ses « heures propices ».
C’est ce que Denis Brenot, de Lindry, photographe professionnel à l’œil avisé d’un artiste, s’ingénie à faire. D’un instantané, qu’il saisit, il immortalise ce qu’il a vu, ce quDSC_6619i l’a touché, que ce soit en couleurs ou en noir et blanc.
A 51 ans, habitué des expositions, comme dernièrement à la Maison communale de Chevannes  où il vient fréquemment, il présente les « Temps Suspendus ». Une trentaine de clichés laissant aux visiteurs, bien que chaque photo soit titrée et légendée, toute latitude pour imaginer ce qu’il veut en fonction de ce qu’il ressent.

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Novembre, mois des souvenirs

Souvenirs de nos disparus .
Novembre, mois en demi-teinte, qui nous a propulsé, presque sans transition, d’un été lumineux qui semblait ne pas vouloir finir dans sa rigueur de saison, pluie, vent, feuilles qui tombent. Les cimetières, eux, pourtant, se sont mis à fleurir comme pDSC_6580our un beau printemps. Les strictes pierres tombales sont submergées de pots de fleurs de toutes natures et de toutes couleurs, c’est la Toussaint, tradition qui perdure, les 1er et 2 novembre..
Vacances scolaires du même nom,  les premières depuis la rentrée de septembre, fête encore indiquée sur les calendriers.
 Les familles qui le peuvent ne manquent pas de rendre visite à leurs défunts, durant la quinzaine de jours qui précède et qui suivra la date de la Toussaint. Les gelées viendront bientôt flétrir les jolis chrysanthèmes qui ont rendu presque gais ces endroits où l’on se rend plutôt en pleurant. Les visites se feront plus rares, l’éloignement, le manque de temps ? Mais il n’est pas nécessairement de se déplacer pour évoquer l’être cher disparu avec des proches, avec des amis, permet, le temps d’une illusion, de le faire revivre à ce moment précis où l’on parle de lui ou d’elle. Cela vaut bien un pot de chrysanthèmes…

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Pierre Larousse, enfant de Toucy.

Pierre Larousse, père du dictionnaire est né à Toucy, le saviez vous ?

En ces jours de fin octobre, ayons une pensée particulière pour Pierre Larousse. Né le 23 octobre 1817 à Toucy, il aurait donc 201 ans, et son dictionnaire lui survit allègrement, comme l’atteste la photo prise au rayon librairie d’un établissement voué à la culture dans une zone commerciale d’Auxerre.

La famille de Larousse
Une famille de Larousse du « petit » au « maxi »..
Pierre Larousse n’a pas eu d’enfant, même s’il a partagé sa vie pendant 32 ans avec sa compagne épousée 3 ans avant son décès en 1875…
Son enfant, c’était son dictionnaire, et après une rapide enquête, il est avéré que les élèves, dès l’ école élémentaire sont initiés régulièrement à sa pratique.

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Détritus dans nos campagnes

LA  CANICULE…. UN ORAGE VA PEUT-ÊTRE Y METTRE FIN TROP BRUTALEMENT.

Mais si nous avions eu un mois de juillet et un début de mois d’août qualifiés de « pourris », qu’aurions-nous entendu sous la pluie estivale ?
Mais là n’est pas mon véritable propos.
Lorsque nous circulons dans nos vertes ou un peu trop sèches campagnes, sillonnées par de courageux cyclistes et de non moins hardis randonneurs, que voyons-nous souvent le long des chemins ? des détritus, des cadavres de bouteilles vides, principalement en matière plastique, abandonnés par leurs consommateurs.
 détritus 2
S’ils ont écouté la recommandation de suffisamment s’hydrater, c’est très bien. Ils ont pris la peine de transporter les récipients pleins de liquide avant d’en avaler le contenu tout au long de leur périple. Alors, pourquoi une fois la bouteille ou la canette vidée ne pas la remettre dans le sac à dos ou la poche de sa ceinture et la rapporter chez soi afin de la glisser dans la poubelle destinée à cet effet, plutôt que de gâcher la nature avec ces détritus qui n’y sont pas destinés ?

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Emmaüs, faisons connaissance.

images 5JE REÇOIS, JE DONNE…, (une règle d’or plus qu’un titre)
Le soleil de cette fin de mois de juin écrase de sa lumière l’immense cour de la communauté des Compagnons d’Emmaüs, située un peu à l’écart de la commune de Pontigny. Des ateliers grands ouverts, les sons des activités de chacun s’échappent, qu’elles demandent un effort physique particulier ou non, une impression paisible se dégage des lieux.
Grégor Seurre,  responsable de la communauté depuis 2008, assisté de quelques autres salariés, gestionnaire,  chauffeurs, dont un en contrat avenir,  d’un cuisinier et d’une cuisinière en contrat aidé, et d’un téléphoniste, va me faire faire la visite guidée de la communauté, qui n’a pas fini de  réserver des surprises.

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l’Abbé Pierre.

images1Henri GROUES, dit l’Abbé Pierre
C’est en 1994 que la communauté des compagnons d’Emmaüs s’est installée dans le village de Pontigny, entre Auxerre et Troyes.
Sur les murs de ses différents locaux rigoureusement entretenus pour accueillir dignement les compagnes et compagnes, on peut y voir des portraits de l’Abbé Pierre, des phrases qu’il a prononcées, qui servent de références à tous ceux qui œuvrent dans la structure, voire même  leur redonnant du courage, lorsque les problèmes s’amoncellent…

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Téléphone, technologies et Séniors.

Téléphone réduit au silence, internet évanoui, box en panne, quel casse tête. Cette box c’est, chez notre narratrice, la racine du mal.  Quand tout va bien, les Séniors se réjouissent de pouvoir profiter  de cette communication facilitée par le progrès technique. Avec la panne, c’est la catastrophe !  surement que les services après vente gagneraient  à s’adapter au consommateur Sénior moins averti.

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même plus jeune, on s’énerve.

C’est ce que l’on conclut en lisant ce qui suit. > Lire la suite

L’escalade dans la peau.

Dans cette rubrique PORTRAITS et TALENTS, qu’assure Denise Clémenceau- Printz,  nous voulons grâce à Vivre l’Yonne présenter  des femmes et des hommes, comme tant d’autres que nous croisons journellement. Nous les distinguons parce que ces anonymes, même sans notoriété,  se réalisent à travers une passion, un savoir faire, un don, une virtuosité, un mérite…., et ont des attaches avec l’Yonne.

L’escalade, Maxime Simoneau, dit Max depuis le lycée, qui aura 70 ans dans 3 mois, la découvre par la lecture  « J’avais lu le livre de Frison-Roche, Premier de Cordée, cette histoire de super-héros qui me semblait inaccessible à moi pas du tout sportif, maladif et binoclard, fumant, jusqu’à la trentaine »….

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