
Apprenti : un choix, pas une formation par défaut.
A 15 ans et demi seulement, en ce mois de septembre de rentrée, Léo a déjà entamé son deuxième mois d’apprenti en pâtisserie, en alternance avec la formation professionnelle au CIFA (Centre Interprofessionnel de Formation) d’Auxerre.
Au mois de juin, à la fin de la classe de seconde au lycée Jacques Amyot, il a décidé en effet, après concertation familiale avec ses parents Laurence et Laurent Bisson, d’arrêter là ses études générales afin de commencer tout de suite ce qui lui plaît le plus, pâtissier. « Je ne me voyais pas attendre encore deux ans de plus », explique-t-il, se souvenant que dès les années de collège, le métier de son père, Laurent Bisson, lui-même boulanger-pâtissier-chocolatier, installé à Chevannes depuis 2002, lui plaisait beaucoup.


leur chef – le président de la République – à l’occasion du second tour de l’élection présidentielle. Le rôle de la personne élue est défini dans un texte, la Constitution, adoptée en 1958.
Le Gouvernement a mis en place la réforme des rythmes scolaires depuis la rentrée 2013.
110 000 jeunes qui sortent du système éducatif sans diplôme. Parmi eux, 2/3 des jeunes n’ont même pas atteint une classe terminale « diplômante » de CAP ou de baccalauréat. Et les conséquences du décrochage sont rudes : 3 ans après leur sortie du système de formation, on évalue à 50% le taux de chômage d’un jeune contre 11% pour celui qui est diplômé de l’Enseignement supérieur.
Les coûts associés au décrochage d’un jeune, cumulés tout au long de sa vie, sont évalués à 230 000 euros. Pour l’État, c’est près de 30 milliards d’euros de dette contractée chaque année. Pour les jeunes concernés, cette situation est source de difficultés sociales et économiques majeures.